Société

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Dieu, la Famille, la Patrie, voilà toutes les causes sacrificielles. Le reste n’est que bruit de fond pour s’amuser à se faire peur.

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l’histoire ne se trompe pas quand elle indique l’altération des lois du mariage et de la procréation comme la première cause de la décadence des peuples

Pie XII

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Les-trois-ordres

« La cité de Dieu que l’on croit Une est divisée en Trois: certains Prient, d’autres Combattent et d’autres enfin, Travaillent.
Les services rendus par l’un, permettent les travaux des deux autres »

Adalbéron de Laon

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« La France reviendra aux traditions de Saint Louis, ou elle périra dans la honte et la ruine. »

Léon XIII (1810-1903)

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« Nous bâtissons l’arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l’air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, en bas les républiques, en haut la royauté et, par-delà les espaces, la Papauté. »
Maurras à Pierre Boutang

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« A qui veut régénérer une société en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines »

Léon XIII (1810-1903)IMG_1166

« La tolérance et l’apathie sont les dernières vertus d’une société mourante. »

Aristote

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« La force de la cité ne réside ni dans ses remparts, ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses citoyens. »

Thucydide

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« C’est une règle générale de la nature humaine : les gens méprisent ceux qui les traitent bien et regardent vers ceux qui ne leur font pas de concessions. »

Thucydide

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« Une société qui sépare les intellectuels des guerriers aura des penseurs veules et des guerriers imbéciles. »

Thucydide, Introduction, récit des éléments déclencheurs de la guerre

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«La Patrie est ce qui donne corps à un grand dessin collectif. Sans ce dessein, il n’y a pas de Patrie ; sans l’existence de cette foi en un destin commun, tout se résout à la province natale, aux saveurs et aux couleurs locales.»
José-Antonio, La cornemuse et la lyre, 11 janvier 1934.

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Aujourd’hui, en France, personne n’incarne la continuité de la nation. Je pense qu’on peut aimer un roi, être fidèle à un roi… mais pas à un président de la République !«

Jean Raspail

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« Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l’éternité est moins à craindre que des parvenus pressés de s’enrichir et de signaler leur passage par quelque action d’éclat«

Proudhon

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« La monarchie c’est l’institution qui échappe à la compétition du pouvoir et donc à la volonté de puissance.«

Maurice Clavel

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« Jamais dans une Monarchie, l’opulence d’un particulier ne peut le mettre au-dessus du Prince.

En revanche, dans une République, elle peut aisément le mettre, ce particulier, au-dessus des lois »

JJ Rousseau à D’Alembert

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« Il n’y a point d’homme dans le monde. J’ai vu dans ma vie des Français, des Italiens, des Russes ; je sais même, grâce à Montesquieu, qu’on peut être persan ; mais quant à l’homme je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie ; s’il existe c’est bien à mon insu. »

Joseph de Maistre, Considérations sur la France (1796)

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En haut est l’autorité et en bas se trouvent les libertés

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 « Fermes avec les principes, souples avec les hommes »

Antonio Salazar

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«Le principe de totalité impose aux membres des corps intermédiaires, eux-mêmes (…) trois devoirs concrets, qui sont : l’observance des lois justes; la contribution de chacun aux charges communes; la défense de la communauté à laquelle on appartient.»

Pie XI – Quadragesimo anno, 15 mai 1931.

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  1. L’homme tient de la nature ses droits fondamentaux, mais ils ne lui sont garantis que par les communautés qui l’entourent ; sa famille qui l’élève, la profession qui le nourrit, la nation qui le protège.
  2. Reconnaître à l’homme des droits sans lui imposer des devoirs, c’est le corrompre. Lui imposer des devoirs sans lui reconnaître des droits, c’est l’avilir.
  3. La liberté et la justice sont des conquêtes. Elles ne se maintiennent que par les vertus qui les ont engendrées : le travail et le courage, la discipline et l’obéissance aux lois.
  4. Les citoyens doivent travailler à rendre la société toujours meilleure. Ils ne doivent pas s’indigner qu’elle soit encore imparfaite.
  5. L’esprit de revendication retarde les progrès que l’esprit de collaboration réalise.
  6. Tout citoyen qui cherche son bien propre hors de l’intérêt commun, va contre la raison et contre son intérêt même.
  7. Les citoyens doivent à la Patrie leur travail, leurs ressources et leur vie même. Aucune conviction politique, aucune préférence doctrinale ne les dispensent de ces obligations.
  8. Toute communauté requiert un chef. Tout chef, étant responsable, doit être honoré et servi. Il n’est pas digne d’être un chef dès qu’il devient oppresseur.
  9. L’État a pour fins la sécurité, le bonheur et la prospérité de la souveraineté de la Nation. Il doit au criminel le châtiment, à l’innocent la protection, à tous la souveraineté des lois. Ces hauts devoirs définissent sa mission. Il ne l’accomplit qu’en exerçant l’autorité dans la justice.
  10. L’État doit être indépendant et fort. Aucun groupement ne peut être toléré, qui oppose les citoyens les uns aux autres, et tend à ruiner l’autorité de l’État. Toute féodalité met en péril l’unité de la Nation. L’État se doit de la briser.
  11. L’État demande aux citoyens l’égalité des sacrifices : il leur assure en retour l’égalité des chances.
  12. L’École est le prolongement de la Famille. Elle doit faire comprendre à l’enfant les bienfaits de l’ordre humain qui l’encadre et le soutient. Elle doit le rendre sensible à la beauté, à la grandeur, à la continuité de la Patrie. Elle doit lui enseigner le respect des croyances morales et religieuses, en particulier de celles que la France professe depuis les origines de son existence nationale.
  13. Ni la naissance ni la fortune ne confèrent le droit au commandement. La vraie hiérarchie est celle du talent et du mérite.
  14. L’économie d’un pays n’est saine que dans la mesure où la prospérité des entreprises privées concourt au bien général de la communauté.
  15. La fortune n’a pas seulement des droits ; elle a aussi des devoirs proportionnés aux pouvoirs qu’elle confère.
  16. L’État délègue à ses fonctionnaires une part de son autorité et leur fait confiance pour l’exercer en son nom ; mais pour cette raison même, il punit leurs défaillances avec une sévérité exemplaire.

Les 16 principes de la communauté, document officiel du Ministère de l’information datant du 16 décembre 1941

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« Les ressources de la Terre sont illimitées. Mais il dépend de la sagesse des hommes, de leur vertu au travail, de la paix dans le monde, de la bonne organisation sociale, conforme aux lois divines, de les mettre en valeur. »

Pie XII, 1953

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« Une nation n’est pas un agrégat d’individus anonymes, standardisés et interchangeables avec n’importe quels autres hommes de n’importe quelle autre nation. Une nation possède une identité ethnique et culturelle, qui est son bien, sa propriété, et qu’elle a le droit (et même le devoir) de protéger et de maintenir. »

Abbé Celier (dans son ouvrage Un regard chrétien sur l’immigration)

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Les cinq doigts de la main ne sont pas tous égaux!

Frédéric Mistral

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La peine, avec la liberté, trempe l’homme comme fer, et l’opulence fait des pourceaux.

Frédéric Mistral

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Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.

Frédéric Mistral

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Qu’un pople toumbe esclau,
Se tèn sa lengo, tèn la clau
Que di cadeno lou deliéuro

qu’un peuple tombe esclave,
S’il tient sa langue, il tient la clef
Qui le délivre des chaînes.

Frédéric Mistral

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« Relève-toi, race latine Sous la chape du soleil ! Le raisin brun bout dans la cuve, Et le vin de Dieu va jaillir. Avec ta chevelure dénouée, Tu es la race lumineuse Qui vit d’enthousiasme et de joie, Tu es la race apostolique Qui met les cloches en branle, Tu es la trompe qui publie, Tu es la main qui jette le grain.  »

Frédéric Mistral

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« Nous avons beau nous lamenter sottement sur les décadences, sur les fins de siècle, sur les désillusions et les désespoirs: chaque matin, un beau soleil tout flambant neuf renouvelle la joie des êtres; chaque année une belle génération de gars et de jeunes filles pousse et fait oublier ceux qui ont précédé; et chaque lustre, quelque élu, comme vous, démontre en forme rajeunie que les vieux après tout ont bien fait de se taire, et que la poésie, intarissablement, chasse flot après flot comme la source de Vaucluse.  »

Frédéric Mistral

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«C’est de l’enracinement sur le sol de la petite patrie où nous sommes nés, terre des ancêtres au sens strict, que naît et se développe l’amour de la grande patrie, terre des ancêtres au sens large.»

Frédéric Mistral

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Chantons la gloire de nos pères
Qui dans l’histoire
Ont fait leur trou
Et qui toujours, nous disent les livres,
Sont restés libres
Comme la mer et le mistral.

Frédéric Mistral

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«Plus me plait le séjour qu’on bâtit mes aïeux,
Que des allais romains le front audacieux ;
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine,
Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus que mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l’air marin, la douceur angevine.»

Joachim du Bellay – Regrets XXXI, Heureux qui comme Ulysse…. (Grand poète d’Anjou).

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«J’aime ma province plus que ta province,
J’aime mon village plus que ton village,
J’aime la France plus que tout.»

Frederic Mistral.

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«Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombaux, tous ce que nos pères ont semé devant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre Terre, notre Roi. Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? (…) Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors qu’être que cette patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? (…) Pour eux, la patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous, elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous, nous l’avons sous les pieds, c’est plus solide !»

Chevalier de Charrette, héros des Guerres contre-révolutionnaire de Vendée.

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« Comme tu ne peux être utile à tous, tu dois surtout t’occuper de ceux qui selon les temps et les lieux ou toutes autres opportunités te sont plus étroitement unis comme par un certain sort; par sort en effet, il faut entendre quiconque t’est lié temporellement et qui adhère à toi, ce qui fait que tu choisis de l’avantager (…) »

Saint Augustin (Doctrine chrétienne, L.I, ch. 28)

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« Oui, elle est digne non seulement d’amour, mais de prédilection, la patrie, dont le nom sacré éveille les plus chers souvenirs et fait tressaillir toutes les fibres de votre âme, cette terre commune, où vous avez eu votre berceau, à laquelle vous rattachent les liens du sang et cette autre communauté plus noble des affections et des traditions. »

saint Pie X, Discours à l’évêque d’Orléans et à des pèlerins français, 19 avril 1909

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« Si la loi de charité s’étend à tous les hommes, même à nos ennemis, elle veut que soient aimées par nous d’une manière particulière les personnes auxquelles nous unit le lien d’une patrie commune. »

Benoît XV, Lettre apostoliqueDiuturni, 15 juillet 1919

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« Et il n’est pas à craindre que la conscience de la fraternité universelle, inculquée par la doctrine chrétienne, et le sentiment qu’elle inspire, soient en opposition avec l’amour que chacun porte aux traditions et aux gloires de sa propre patrie, et empêchent d’en promouvoir la prospérité et les intérêts légitimes ; car cette même doctrine enseigne que dans l’exercice de la charité il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le divin Maître lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la Cité sainte. Mais le légitime et juste amour de chacun envers sa propre patrie ne doit pas faire fermer les yeux sur l’universalité de la charité chrétienne, qui enseigne à considérer aussi les autres et leur prospérité dans la lumière pacifiante de l’amour. »

Pie XII, Summi pontificatus, 20 octobre 1939

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« Il faut que l’affection de l’homme soit ordonnée par la charité que d’abord et principalement il aime Dieu, ensuite soi-même, enfin le prochain, et parmi les prochains, davantage ceux qui sont les plus proches et plus à même de nous aider.»

saint Thomas d’Aquin, Compendium theologiae

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« La loi naturelle nous ordonne d’aimer d’un amour de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés. »

Léon XIII, Sapientiae Christianae, 10 janvier 1890

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« Aime tes parents et plus que tes parents ta Patrie et plus que ta Patrie aime Dieu seul. »

St Augustin

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« De gouverner, c’est prévoir, on a fait: gouverner, c’est attendre »

Maréchal Foch, Les Cahiers – 1926

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« J’aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu’une armée de lions commandés par un âne. »

Maréchal Foch, Les Cahiers – 1926

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« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… »

Maréchal Foch, Les Cahiers – 1926

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« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.»

Maréchal Foch

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« Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c’est déjà trop.»

Maréchal Foch

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« Tous ceux qui guerroient contre le Saint Royaume de France guerroient contre le Roi Jésus »

Ste Jeanne d’Arc

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 « Et s’il peut sembler un moment que triomphent l’iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne d’Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver la patrie et la foi. »

pape Pie XII

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On entend souvent dire que la démocratie – le meilleur régime politique possible – est malade. On déplore son déficit représentatif, sa corruption endémique, son irresponsabilité, son opacité, son oligarchie et son incapacité de servir le bien commun. On s’évertue à lui trouver des remèdes. Mais la démocratie, fondée sur des principes erronés et en opposition avec la nature humaine, se porte en fait très bien. Les « déviances » dont se plaignent ses administrés ne sont en réalité que le développement naturel et logique d’un régime qui a été conçu pour ne servir que les intérêts d’une minorité organisée, tout en bernant des peuples prétendus souverains.

LA FIN DE LA DÉMOCRATIE
par M. Christophe BUFFIN de CHOSAL

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Instaurare omnia in Christo (Tout restaurer dans le Christ)

saint Pie X

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Le salut de la France ne peut être obtenu que par la reconnaissance du règne du Christ sur la nation.

St Pie X

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« Leurs phrases m’emmerdent, leur pompiérisme m’emmerde, leur ignominie m’emmerde, leur politique m’emmerde et je ne comprends rien à leur vertu. La vertu c’est de sauver le patrimoine Français en demeurant conservateur de la bibliothèque de Carpentras. C’est apprendre à lire aux enfants, c’est d’accepter d’être tué en simple charpentier… Ils sont le pays. Pas moi, je suis du pays. »

Saint Exupéry

IMG_1166tumblr_mlskuoisRd1qa2e9qo1_500L’opposant radical doit puiser en lui-même ses justifications, affronter la réprobation générale, l’aversion du grand nombre et une répression sans éclat.

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tumblr_mlqomzY9D11rmsgcoo1_1280

The education of a man is never completed until he dies.
General Lee

IMG_11661779884_211099229080265_1075140471_n« L’individu ne raisonne pas nécessairement faux sur des bases exactes, il raisonne juste sur des bases fausses »

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ba1d4cc7b25017ede29e3df7a5d5f84f Il est de plus en plus fréquent que, quoi qui ait pu se passer dans le monde, l’ouverture du journal télévisé soit donnée aux résultats du championnat de France de football ou à tel ou tel autre évènement sportif, programmé pour faire irruption dans le journal de vingt heures, ou à l’aspect le plus anecdotique et le plus ritualisé de la vie politique (visite de chefs d’Etat étranger, ou visites du chef de l’Etat à l’étranger, etc.) sans parler des catastrophes naturelles, des accidents, des incendies, bref de tout ce qui peut susciter un intérêt de simple curiosité, et qui ne demande aucune compétence spécifique préalable, politique notamment. Les faits divers, on pour effet de faire le vide politique, de dépolitiser et de réduire la vie du monde à l’anecdote et au ragot (qui peut être national ou planétaire avec la vie des stars ou des familles royales), en fixant et retenant l’attention sur des évènements sans conséquences politiques, que l’on dramatise pour en « tirer des leçons » ou pour les transformer en « problèmes de société » : c’est là, bien souvent, que les philosophes de la télévision sont appelés à la rescousse, pour redonner sens à l’insignifiant…

Pierre BourdieuIMG_1166 tumblr_mm8joeuPxp1r9c420o1_500« La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs. »
Hannah Arendt

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Tout désespoir en politique est une sottise absolue.

Charles MaurrasIMG_1166

Pas de vraie civilisation sans civilisation morale, et pas de vraie civilisation morale sans la vraie religion

IMG_1166la nation (ou la patrie) n’est rien sans le peuple qui l’incarne, celui-ci n’étant qu’une vague entité hors-sol si elle se trouve dans l’incapacité de s’identifier à son substrat naturel. C’est dire que peuple et nation sont inextricablement et consubstantiellement liés. Le nationalisme est prioritairement une prise de conscience de soi, sans haine masochiste ni exclusivisme. Il n’aura un avenir que pour autant que la nation sera considérée comme la condition de survie d’un peuple. Entre le fantasme d’un Age d’or de la nation et l’ethnocide consistant à la repousser indument, voire en l’abhorrant, existe ce juste milieu, la pérennité inconditionnelle et indisponible du politique.

nous assistons à la lente et inexorable dépossession de nous-même en tant que peuple qui se voit contester le droit ancien et, jusqu’à récemment (soit depuis une petite trentaine d’année), indiscuté, de vivre sur la terre transmise et façonnée par nos aïeux selon des us et coutumes bien définis.

Aristide Leucate

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EUTHANASIE ou ETAT NAZI?

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Serment d’Hippocrate:

Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice.

Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif.

Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté.

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“Doublethink means the power of holding two contradictory beliefs in one’s mind simultaneously, and accepting both of them.”

George Orwell

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« Il avait appris d’un politique philosophe, que les grandes places sont comme les rochers escarpés, qu’il n’y a que les aigles et les reptiles qui y parviennent. »
Jean le Rond d’Alembert

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« La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d’une partie très importante de la population.  »

Pierre BourdieuIMG_1166

l-illusion-de-la-liberteIl y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d’un conformisme moral absolument prodigieux. Nos présentateurs de journaux télévisés, nos animateurs de débats, nos commentateurs sportifs sont devenus des petits directeurs de conscience qui se font, sans trop avoir à se forcer, les porte-parole d’une morale typiquement petite-bourgeoise, qui disent « ce qu’il faut penser » de ce qu’ils appellent « les problèmes de société », les agressions dans les banlieues ou la violence à l’école. La même chose est vraie dans le domaine de l’art et de la littérature : les émissions dites littéraires les plus connues servent – et de manière de plus en plus servile – les valeurs établies, le conformisme et l’académisme, ou les valeurs du marché.

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Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.
Vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.
Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.
Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.
Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.

Déclaration d’Abraham Lincoln au Congrès, en 1860 

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 » Tout royaume divisé contre lui-même va à la ruine, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne pourra subsister. »

Matthieu 12 : 25

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C’est une terrible pitié que de voir un peuple qui a besoin d’aimer et ne trouve rien pour satisfaire son amour. Il est permis d’interpréter les malheurs de ce pays dans un langage pompeux, en invoquant les courbes de la natalité, l’absence de pétrole ou la recherche d’un idéal. Mais j’ai le sentiment que nos ancêtres, qui faisaient pourtant d’assez grandes choses, ne se torturaient pas pour trouver un idéal : ils l’avaient dans le sang, ou, si l’on veut, à portée de main, en chair et en os, ou en bois sculpté. Le roi de France, Napoléon, le bon Dieu, étaient des êtres de tous les jours, auxquels on pouvait parler, raconter ses affaires sans s’entendre répondre comme le ferait un idéal moderne : « Monsieur, votre honorée du 10 courant nous est bien parvenu. La loi du 8 septembre 1935, modifiée par le décret du 7 Août 1946, vous donne toutes les précisions sur la question. Reportez-vous au journal officiel. Sans doute, les hommes de l’ancienne France connaissaient-ils un grand nombre de lois ; mais ils n’étaient pas perdus dans ces textes comme un écureuil dans sa cage, qui court, affolé, en croyant au progrès parce que le sol bouge sous ses pieds.

Roger Nimier

IMG_1166« L’idée selon laquelle la diffusion de la culture de masse et des biens de consommation dans le monde entier représente le triomphe de la civilisation occidentale repose sur une vision affadie de la culture occidentale. L’essence de la culture occidentale, c’est le droit NSJC, pas le MacDo. Le fait que les non-Occidentaux puissent opter pour le second n’implique pas qu’ils acceptent le premier. »

— Samuel Huntington, Le Choc des civilisations (revu par Chevalier Celte)

IMG_1166tumblr_mlzbfdgEXu1qdqlkxo8_1280Une societe de la consommation, implique la ruine de tout ce à quoi elle touche.

Hannah ArendtIMG_1166

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IMG_1166Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever la mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire.

Ensuite le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite.

Milan Hübl, historien et écrivain tchèque 1927-1989IMG_1166

 » Malgré mes convictions républicaines, je suis forcé de reconnaitre que la France ne doit son héritage admirable, sa structure religieuse, artistique morale et civile, tout ce qu’elle possède de bon et d’heureux, ni à la République, ni à Napoléon, mais bien à ses rois. Ils peuvent bien avoir commis des erreurs, mais ils ont fait la grandeur de la France. »

Edouard Herriot

IMG_1166tumblr_mjegtqNeHv1s7kxeeo1_1280Lorsqu’on reprend ainsi objectivement, au-delà de la liturgie de la croissance et de l’abondance, le problème du système industriel tout entier, on en vient a considérer que le système vit de déséquilibre et de pénurie structurelle, que sa logique, et ceci non pas conjoncturellement, mais structurellement, est totalement ambivalente : le système ne se soutient que de produire la richesse ET la pauvreté, que de produire autant de dissatisfactions que de satisfactions, autant de nuisances que de « progrès ». Sa seule logique est de survivre, et sa stratégie dans ce sens est de maintenir la société humaine en porte à faux, en déficit perpétuel. On sait que le système s’est traditionnellement et puissamment aidé de la guerre pour y survivre et ressusciter. Aujourd’hui les mécanismes et les fonctions de la guerre sont intégrés au système économique et au mécanisme de la vie quotidienne.
Jean Baudrillard

IMG_1166socialismele problème fondamental du capitalisme contemporain n’est plus la contradiction entre « maximisation du profit » et « rationalisation de la production » (au niveau de l’entrepreneur), mais entre une productivité virtuellement illimitée (au niveau de la technostructure) et la nécessité d’écouler les produits. Il devient vital pour le système dans cette phase de contrôler non seulement l’appareil de production, mais la demande de consommation: enlever à l’acheteur le pouvoir de décision pour le transférer à l’entreprise, où il peut être manipulé (publicité, marketing, conditionnement)

Jean BaudrillardIMG_1166

Screen-shot-2013-01-25-at-12.52.28-AMUn dépôt est une contribution charitable à l’avenir de votre banque.
Ambrose Gwinett Bierce

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mages (2)La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.
Coluche

IMG_1166tumblr_md7a3cGq7a1r5fbito1_500J’appelle ploutocratie un état de société où la richesse est le nerf principal des choses, où l’on ne peut rien faire sans être riche, où l’objet principal de l’ambition est de devenir riche, où la capacité et la moralité s’évaluent généralement (et avec plus ou moins de justesse) par la fortune… »
Ernest Renan

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Christ-Roi

La civilisation n’est plus à inventer : elle a été, elle est, c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et de la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins”.

St Pie X

 

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Extrait de l’entretien entre le cardinal Pie, évêque de Poitiers, et Napoléon III lors de l’audience du 15 mars 1859.

Le Cardinal Pie : Je m’empresse de rendre justice aux religieuses dispositions de Votre Majesté et je sais reconnaitre, Sire, les services qu’elle a rendus à Rome et à l’Église, particulièrement dans les premières années de son gouvernement. Peut-être la Restauration n’a-t-elle pas fait plus que vous ?

Mais laissez-moi ajouter que ni la restauration, ni vous, n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez relevé son trône, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’évangile social dont s’inspire l’État est encore la déclaration des droits de l’homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des droits de Dieu. Or, c’est le droit de Dieu de commander aux États comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés.

Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. Or, j’ai le devoir de vous dire qu’Il ne règne pas parmi nous et que notre Constitution n’est pas, loin de là, celle d’un État chrétien et catholique. Notre droit public établit bien que la religion catholique est celle de la majorité des Français, mais il ajoute que les autres cultes ont droit à une égale protection. N’est-ce-pas proclamer équivalemment que la constitution protège pareillement la vérité et l’erreur ?

Eh bien ! Sire, savez- vous ce que Jésus-Christ répond aux gouvernements qui se rendent coupables d’une telle contradiction ? Jésus-Christ, Roi du ciel et de la terre, leur répond : Et Moi aussi, gouvernements qui vous succédez en vous renversant les uns les autres, Moi aussi Je vous accorde une égale protection. J’ai accordé cette protection à l’empereur votre oncle ; J’ai accordé la même protection aux Bourbons, la même protection à Louis-Philippe, la même protection à la République et à vous aussi la même protection vous sera accordée.

L’empereur arrêta l’évêque :« Mais encore, croyez-vous que l’époque où nous vivons comporte cet état de choses, et que le moment soit venu d’établir ce règne exclusivement religieux que vous me demandez ? Ne pensez-vous pas, Monseigneur, que ce serait déchainer toutes les mauvaises passions ? »

Le Cardinal Pie : « Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis évêque et comme évêque je leur réponds : « Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! Alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer »

Cardinal PieIMG_1166

« Un souverain ne saurait rien faire de plus utile que d’inspirer à sa nation une grande idée d’elle même »

Louis XVI

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« Un socialisme libéré de l’élément démocratique et cosmopolite peut aller au nationalisme comme un gant bien fait à une belle main. »


Charles Maurras, Dictionnaire politique et critique.

IMG_1166Si l’État est fort, il nous écrase ; s’il est faible, nous périssons
Paul ValéryIMG_1166

« Qui peut croire encore réellement que l’État peut être la solution aux inégalités et délivrera les pauvres de leurs destins. L’État est un mécanisme pour assister les gens, dont les liens sociaux sont détruits par le libéralisme. L’État prend les gens au piège, les coince là où ils sont, créant et institutionnalisant la pauvreté ; les taxant inutilement pour dépenser ensuite l’argent dans des interventions inefficaces. L’État est en train de devenir totalement inefficace. Il devient un agent d’atomisation, de fragmentation, d’isolation. »
Phillip Blond, Limite nº 1, Septembre 2015IMG_1166

« On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute vie intérieure. »

Georges Bernanos

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« Dieu se rit des hommes qui chérissent les causes
dont ils déplorent les effets. »

BossuetIMG_1166

Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.

SocrateIMG_1166

« Une certaine frénésie anticatholique accompagne fréquemment la perversion ou l’inversion sexuelle. Il y a à cela une raison psychologique : la religion catholique, frein intérieur aux débordements et aux anomalies, constitue, pour les vicieux, un obstacle de conscience, qu’ils prennent généralement en haine. »

Léon DAUDETIMG_1166

On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie que par des miradors.

Alexandre SoljenitsyneIMG_1166

Celui qui veut, dans la société civile, non seulement la justice, mais toute la justice et tout de suite, celui-là n’a pas le sens politique.
Il ne comprend pas que la vie de la cité se développe dans le temps et qu’une certaine durée est indispensable pour corriger et améliorer ; surtout il ne comprend pas l’inévitable intrication de bien et de mal à laquelle, de fait, la cité humaine se trouve condamnée, depuis le bannissement définitif du Paradis de justice et d’allégresse.
Vouloir détruire immédiatement toute injustice c’est déchainer des injustices pires.
Père Clamel – Sur nos routes d’exil : les Béatitudes

IMG_1166jeanne-darc-priant-dans-leglise-de-sevres-sevres

Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ.
Jésus-Christ rend le royaume à Charles.

IMG_1166jeannedarc_orleansscherrerJeanne la Pucelle, Martyre pour la France et pour le Roi, Héraut de la Royauté Universelle du Christ

Marquis de la Franquerie

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Extraits du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature (1970) à Harvard le 8 juin 1978. Il condamne alors les deux systèmes économiques – le communisme et le capitalisme. Il dénonce surtout la chute spirituelle de la civilisation.

« Je suis très sincèrement heureux de me trouver ici parmi vous, à l’occasion du 327ème anniversaire de la fondation de cette université si ancienne et si illustre. La devise de Harvard est “VERITAS”. La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité ; je vous l’apporte en ami, non en adversaire.

Il y a trois ans, aux États-Unis, j’ai été amené à dire des choses que l’on a rejeté, qui ont paru inacceptables. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui acquiescent à mes propos d’alors. (…)

Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l’Ouest aujourd’hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens-là qui donnent sa direction à la vie de la société. Les fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, leurs discours et plus encore, dans les considérations théoriques qu’ils fournissent complaisamment pour prouver que cette manière d’agir, qui fonde la politique d’un État sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu’on se place. Ce déclin du courage, qui semble aller ici ou là jusqu’à la perte de toute trace de virilité, se trouve souligné avec une ironie toute particulière dans les cas où les mêmes fonctionnaires sont pris d’un accès subit de vaillance et d’intransigeance, à l’égard de gouvernements sans force, de pays faibles que personne ne soutient ou de courants condamnés par tous et manifestement incapables de rendre un seul coup. Alors que leurs langues sèchent et que leurs mains se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes, face aux agresseurs et à l’Internationale de la terreur. Faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant coureur de la fin ?

Quand les États occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l’homme, et que la vie de l’homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la déclaration américaine d’Indépendance). Aujourd’hui, enfin, les décennies passées de progrès social et technique ont permis la réalisation de ces aspirations : un État assurant le bien-être général. Chaque citoyen s’est vu accorder la liberté tant désirée, et des biens matériels en quantité et en qualité propres à lui procurer, en théorie, un bonheur complet, mais un bonheur au sens appauvri du mot, tel qu’il a cours depuis ces mêmes décennies.

Au cours de cette évolution, cependant, un détail psychologique a été négligé : le désir permanent de posséder toujours plus et d’avoir une vie meilleure, et la lutte en ce sens, ont imprimé sur de nombreux visages à l’Ouest les marques de l’inquiétude et même de la dépression, bien qu’il soit courant de cacher soigneusement de tels sentiments. Cette compétition active et intense finit par dominer toute pensée humaine et n’ouvre pas le moins du monde la voie à la liberté du développement spirituel.

L’indépendance de l’individu à l’égard de nombreuses formes de pression étatique a été garantie ; la majorité des gens ont bénéficié du bien-être, à un niveau que leurs pères et leurs grands-pères n’auraient même pas imaginé ; il est devenu possible d’élever les jeunes gens selon ces idéaux, de les préparer et de les appeler à l’épanouissement physique, au bonheur, au loisir, à la possession de biens matériels, l’argent, les loisirs, vers une liberté quasi illimitée dans le choix des plaisirs. Pourquoi devrions-nous renoncer à tout cela ? Au nom de quoi devrait-on risquer sa précieuse existence pour défendre le bien commun, et tout spécialement dans le cas douteux où la sécurité de la nation aurait à être défendue dans un pays lointain ?

Même la biologie nous enseigne qu’un haut degré de confort n’est pas bon pour l’organisme. Aujourd’hui, le confort de la vie de la société occidentale commence à ôter son masque pernicieux.

La société occidentale s’est choisie l’organisation la plus appropriée à ses fins, une organisation que j’appellerais légaliste. Les limites des droits de l’homme et de ce qui est bon sont fixées par un système de lois ; ces limites sont très lâches. Les hommes à l’Ouest ont acquis une habileté considérable pour utiliser, interpréter et manipuler la loi, bien que paradoxalement les lois tendent à devenir bien trop compliquées à comprendre pour une personne moyenne sans l’aide d’un expert. Tout conflit est résolu par le recours à la lettre de la loi, qui est considérée comme le fin mot de tout. Si quelqu’un se place du point de vue légal, plus rien ne peut lui être opposé ; nul ne lui rappellera que cela pourrait n’en être pas moins illégitime. Impensable de parler de contrainte ou de renonciation à ces droits, ni de demander de sacrifice ou de geste désintéressé : cela paraîtrait absurde. On n’entend pour ainsi dire jamais parler de retenue volontaire : chacun lutte pour étendre ses droits jusqu’aux extrêmes limites des cadres légaux.

J’ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu’une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n’allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines. La lettre de la loi est trop froide et formelle pour avoir une influence bénéfique sur la société. Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s’en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l’homme.

Et il sera tout simplement impossible de relever les défis de notre siècle menaçant armés des seules armes d’une structure sociale légaliste.

Aujourd’hui la société occidentale nous révèle qu’il règne une inégalité entre la liberté d’accomplir de bonnes actions et la liberté d’en accomplir de mauvaises. Un homme d’État qui veut accomplir quelque chose d’éminemment constructif pour son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n’a aucune chance de s’imposer : d’emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.

Il est aisé en tout lieu de saper le pouvoir administratif, et il a en fait été considérablement amoindri dans tous les pays occidentaux. La défense des droits individuels a pris de telles proportions que la société en tant que telle est désormais sans défense contre les initiatives de quelques-uns. Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas temps les droits de l’homme que ses devoirs.

D’un autre côté, une liberté destructrice et irresponsable s’est vue accorder un espace sans limite. Il s’avère que la société n’a plus que des défenses infimes à opposer à l’abîme de la décadence humaine, par exemple en ce qui concerne le mauvais usage de la liberté en matière de violence morale faites aux enfants, par des films tout pleins de pornographie, de crime, d’horreur. On considère que tout cela fait partie de la liberté, et peut être contrebalancé, en théorie, par le droit qu’ont ces mêmes enfants de ne pas regarder et de refuser ces spectacles. L’organisation légaliste de la vie a prouvé ainsi son incapacité à se défendre contre la corrosion du mal. (…)

L’évolution s’est faite progressivement, mais il semble qu’elle ait eu pour point de départ la bienveillante conception humaniste selon laquelle l’homme, maître du monde, ne porte en lui aucun germe de mal, et tout ce que notre existence offre de vicié est simplement le fruit de systèmes sociaux erronés qu’il importe d’amender. Et pourtant, il est bien étrange de voir que le crime n’a pas disparu à l’Ouest, alors même que les meilleurs conditions de vie sociale semblent avoir été atteintes. Le crime est même bien plus présent que dans la société soviétique, misérable et sans loi. (…)

La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus grande liberté. Mais pour quel usage ? (…) Quelle responsabilité s’exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l’encontre de son lectorat, ou de l’histoire ? S’ils ont trompé l’opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l’État, avons-nous le souvenir d’un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s’en tirera toujours. Étant donné que l’on a besoin d’une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d’avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s’installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ? La presse peut jouer le rôle d’opinion publique, ou la tromper.

De la sorte, on verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d’État touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l’intimité de personnes connues, en vertu du slogan : « Tout le monde a le droit de tout savoir. » Mais c’est un slogan faux, fruit d’une époque fausse ; d’une bien plus grande valeur est ce droit confisqué, le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n’a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d’information. (…)

Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l’Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement univoque : on découvre un courant général d’idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble, une sorte d’esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous, d’intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d’une compétition mais d’une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant.

Sans qu’il y ait besoin de censure, les courants de pensée, d’idées à la mode sont séparés avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parler interdits, n’ont que peu de chances de percer au milieu des autres ouvrages et périodiques, ou d’être relayés dans le supérieur. Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l’engouement à la mode. Sans qu’il y ait, comme à l’Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d’apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l’apparition d’un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom. Aux États-Unis, il m’est arrivé de recevoir des lettres de personnes éminemment intelligentes… peut-être un professeur d’un petit collège perdu, qui aurait pu beaucoup pour le renouveau et le salut de son pays, mais le pays ne pouvait l’entendre, car les médias n’allaient pas lui donner la parole. Voilà qui donne naissance à de solides préjugés de masse, à un aveuglement qui à notre époque est particulièrement dangereux. (…)

Il est universellement admis que l’Ouest montre la voie au monde entier vers le développement économique réussi, même si dans les dernières années il a pu être sérieusement entamé par une inflation chaotique. Et pourtant, beaucoup d’hommes à l’Ouest ne sont pas satisfaits de la société dans laquelle ils vivent. Ils la méprisent, ou l’accusent de plus être au niveau de maturité requis par l’humanité. Et beaucoup sont amenés à glisser vers le socialisme, ce qui est une tentation fausse et dangereuse. J’espère que personne ici présent ne me suspectera de vouloir exprimer une critique du système occidental dans l’idée de suggérer le socialisme comme alternative. Non, pour avoir connu un pays où le socialisme a été mis en œuvre, je ne prononcerai pas en faveur d’une telle alternative. (…) Mais si l’on me demandait si, en retour, je pourrais proposer l’Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays, il me faudrait en toute honnêteté répondre par la négative. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la mienne. On ne peut nier que les personnalités s’affaiblissent à l’Ouest, tandis qu’à l’Est elles ne cessent de devenir plus fermes et plus fortes. Bien sûr, une société ne peut rester dans des abîmes d’anarchie, comme c’est le cas dans mon pays. Mais il est tout aussi avilissant pour elle de rester dans un état affadi et sans âme de légalisme, comme c’est le cas de la vôtre. Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.

Tout cela est sensible pour de nombreux observateurs partout sur la planète. Le mode de vie occidental apparaît de moins en moins comme le modèle directeur. Il est des symptômes révélateurs par lesquels l’histoire lance des avertissements à une société menacée ou en péril. De tels avertissements sont, en l’occurrence, le déclin des arts, ou le manque de grands hommes d’État. Et il arrive parfois que les signes soient particulièrement concrets et explicites. Le centre de votre démocratie et de votre culture est-il privé de courant pendant quelques heures, et voilà que soudainement des foules de citoyens Américains se livrent au pillage et au grabuge. C’est que le vernis doit être bien fin, et le système social bien instable et mal en point.

Mais le combat pour notre planète, physique et spirituel, un combat aux proportions cosmiques, n’est pas pour un futur lointain ; il a déjà commencé. Les forces du Mal ont commencé leur offensive décisive. Vous sentez déjà la pression qu’elles exercent, et pourtant, vos écrans et vos écrits sont pleins de sourires sur commande et de verres levés. Pourquoi toute cette joie ?

Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L’Ouest a continué à avancer d’un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s’est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l’erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l’époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base de la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l’humanisme rationaliste, ou l’autonomie humaniste : l’autonomie proclamée et pratiquée de l’homme à l’encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d’anthropocentrisme : l’homme est vu au centre de tout.

Historiquement, il est probable que l’inflexion qui s’est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Âge en était venu naturellement à l’épuisement, en raison d’une répression intolérable de la nature charnelle de l’homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s’écartant de l’esprit, l’homme s’empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s’est proclamée notre guide, n’admettait pas l’existence d’un mal intrinsèque en l’homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d’atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l’adoration de l’homme et de ses besoins matériels.Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l’accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d’une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d’intérêt de l’État et du système social, comme si la vie n’avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s’y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd’hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l’intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux.

Et pourtant, dans les jeunes démocraties, comme la démocratie américaine naissante, tous les droits de l’homme individuels reposaient sur la croyance que l’homme est une créature de Dieu. C’est-à-dire que la liberté était accordée à l’individu de manière conditionnelle, soumise constamment à sa responsabilité religieuse. Tel fut l’héritage du siècle passé.

Toutes les limitations de cette sorte s’émoussèrent en Occident, une émancipation complète survint, malgré l’héritage moral de siècles chrétiens, avec leurs prodiges de miséricorde et de sacrifice. Les États devinrent sans cesse plus matérialistes. L’Occident a défendu avec succès, et même surabondamment, les droits de l’homme, mais l’homme a vu complètement s’étioler la conscience de sa responsabilité devant Dieu et la société. Durant ces dernières décennies, cet égoïsme juridique de la philosophie occidentale a été définitivement réalisé, et le monde se retrouve dans une cruelle crise spirituelle et dans une impasse politique. Et tous les succès techniques, y compris la conquête de l’espace, du Progrès tant célébré n’ont pas réussi à racheter la misère morale dans laquelle est tombé le XXème siècle, que personne n’aurait pu encore soupçonner au XIXème siècle.

L’humanisme dans ses développements devenant toujours plus matérialiste, il permit avec une incroyable efficacité à ses concepts d’être utilisés d’abord par le socialisme, puis par le communisme, de telle sorte que Karl Marx pût dire, en 1844, que « le communisme est un humanisme naturalisé ». Il s’est avéré que ce jugement était loin d’être faux. On voit les mêmes pierres aux fondations d’un humanisme altéré et de tout type de socialisme : un matérialisme sans frein, une libération à l’égard de la religion et de la responsabilité religieuse, une concentration des esprits sur les structures sociales avec une approche prétendument scientifique. Ce n’est pas un hasard si toutes les promesses rhétoriques du communisme sont centrées sur l’Homme, avec un grand H, et son bonheur terrestre. À première vue, il s’agit d’un rapprochement honteux : comment, il y aurait des points communs entre la pensée de l’Ouest et de l’Est aujourd’hui ? Là est la logique du développement matérialiste. (…)

Je ne pense pas au cas d’une catastrophe amenée par une guerre mondiale, et aux changements qui pourraient en résulter pour la société. Aussi longtemps que nous nous réveillerons chaque matin, sous un soleil paisible, notre vie sera inévitablement tissée de banalités quotidiennes. Mais il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d’une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.

Elle a fait de l’homme la mesure de toutes choses sur terre, l’homme imparfait, qui n’est jamais dénué d’orgueil, d’égoïsme, d’envie, de vanité, et tant d’autres défauts. Nous payons aujourd’hui les erreurs qui n’étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s’est enrichie, mais nous avons perdu l’idée d’une entité supérieure qui autrefois réfrénait nos passions et notre irresponsabilité.

Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. À l’Est, c’est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l’Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n’est même pas le fait du monde éclaté, c’est que les principaux morceaux en soient atteints d’une maladie analogue. Si l’homme, comme le déclare l’humanisme, n’était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n’en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d’acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n’y étions entrés.

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui sert à mesurer de l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. Ce n’est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l’humanité peut s’élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.

Quand bien même nous serait épargné d’être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu’est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l’homme est au-dessus de tout ? N’y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen Âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l’être au Moyen Âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l’ère moderne.

Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n’avons pas d’autre choix que de monter… toujours plus haut. »

Alexandre Soljenitsyne

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« Il n’y a pas d’interdit de pensée dans la Maçonnerie, sauf pour les corruptions de pensée tels le fascisme et l’antisémitisme, les dogmes et les religions, parce que ces dernières soumettent les hommes que la Maconnerie libère. »

Jacques Mitterrand, Grand Maitre du Grand Orient, 1973IMG_1166

“L’histoire a prouvé que les civilisations qui ne sont pas capables de se préserver biologiquement sont vouées à disparaître. Notre civilisation, l’Europe n’en est pas capable aujourd’hui. Cependant l’immigration de masse, que certains présentent comme une solution, ne créé que des tensions qui mènent à des conflits et au risque de séisme politique en raison de différences culturelles, religieuses ou de mode de vie. Le bon sens indique que l’Europe préférera régler ses problèmes démographiques de façon naturelle, en respectant et récompensant la maternité et la famille”

“Le but est de stopper l’immigration quelle qu’elle soit… Je pense que la conception libérale en matière d’immigration, qui est considérée comme évidente et moralement justifiée, est hypocrite”

Viktor Orban.

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« Comment ne pas frémir à la pensée que la #télévision puisse faire pénétrer, au sein même du foyer, cette atmosphère empoisonnée de matérialisme, de mensonge et d’hédonisme. »

(Pie XII, Ier Janvier 1954)

IMG_1166« On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char. »

Winston ChurchillIMG_1166

La plus noble des études est l’étude de ce qu’est l’homme et de ce qu’il doit chercher

PlatonIMG_1166« L’Islam, ce communisme du désert »

Maurice G. Dantec

IMG_1166« Le projet de l’école républicaine, c’était un projet de déracinement. C’était un projet politique qui visait à enlever les enfants des clochers, des terroirs ! »

Raphael GlucksmannIMG_1166

« Le peuple française n’a rien voulu de ce qui s’est fait, depuis “la nation, la loi et le roi”

jusqu’au capitaine-empereur ; il en sera de même du changement que nous attendons. Tout

se fera par la force des choses, et la guerre ne doit servir qu’à donner le mouvement. »

Joseph de Maistre

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« La blanche Hermine, fidèle allié du Lys, chassera la judéo-maçonnerie régicides de sa bien-aimée terre de Bretagne

Elle se débarrassera au plus tôt de l’esclavage des banques bourgeoises, de la tyrannie éducative des instituteurs anticléricaux, des cosmopolites promoteurs des migrations déracinantes et acculturantes

La Croix Celte rejoindra la Croix Franque dès lors qu’elle s’élèvera de nouveau et que sera rendue au Christ, vrai Dieu et vrai Roi, le Royaume de France »

Chevalier CelteIMG_1166« La force physique est finalement bien peu de chose si elle n’est pas au service de l’intelligence et de la culture. Et la culture elle-même est vouée à disparaître si elle n’est pas mise au service de la religion ou d’un projet de nature religieuse, c’est-à-dire absolu, universel et définitif. »
Marcel PagnolIMG_1166

« La plus forte raison pour les gens de conserver le droit de porter des armes est, en ultime ressort, de se protéger eux-mêmes contre la tyrannie du gouvernement. »

Thomas Jefferson

IMG_1166« Obliger un homme à payer des impôts pour la propagation d’idées qu’il désapprouve et abhorre est scandaleux et tyrannique. »

Thomas Jefferson

IMG_1166« La vigne doit être taillée pour porter des fruits, la tempête débarrasse le chêne de ses branches mortes et emporte, au loin, les germes des nouvelles forêts » […]

« Les peuples veulent être conduits. Leurs révoltes ne sont que des actes d’obéissance aux meneurs qui surent les passionner ou de violentes réactions contre des chefs débiles, égoïstes ou incapables, qui les déçurent. Ce n’est point tant pour s’affranchir qu’on fait des révolutions que pour changer de maîtres » […]

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Si les hommes s’unissent, c’est en vue d’unir leurs efforts pour l’obtention d’une fin commune

— AristoteIMG_1166

 

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

— RenanIMG_1166

 

Le pape saint Pie X prononça à l’occasion de l’imposition de la barrette à des cardinaux français le 29 novembre 1911 :

« Que vous dirai-je maintenant à vous, chers fils de France qui gémissez sous le poids de la persécution ? Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation. Les mérites de tant de ses fils qui prêchent la vérité de l’Evangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la gloire céleste les frères bien-aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses fils, qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice, pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les tabernacles répandent leur âme dans les expressions que Dieu même met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes divines. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes. Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répétera : « Ma fille, pourquoi Me persécutes- tu ? » Et sur sa réponse : « Qui es-tu, Seigneur ? », la voix répliquera : « Je suis Jésus, que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même. » Et elle, tremblante, étonnée dira : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? » Et Lui : « Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Église, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon Nom devant tous les peuples et devant les rois de la terre . »

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« La force mène le monde, mais les puissances spirituelles créent la force ou la brisent »

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Les idées ne meurent pas, sire, elles sommeillent quelquefois, mais elles se réveillent plus fortes qu’avant de s’endormir. »
— Le Comte de Monte-CristoIMG_1166

 

« La patience est un arbre aux racines amères mais dont les fruits sont très doux »

— Proverbe PersanIMG_1166

 

« Il faut racheter le monde par la beauté : beauté du geste, de l’innocence, du sacrifice, de l’idéal. »

— François ChengIMG_1166

 

« Qu’est-ce que la beauté ? Ce n’est pas un objet en particulier, c’est une relation entre des éléments, des aspects d’un objet, c’est une harmonie. Ainsi, une coupe, un cheval, une femme peuvent être beaux si tous leurs constituants répondent à une même idée, fonction, finalité. La laideur, c’est la disproportion, le n’importe quoi. Pourtant, les différents éléments ont chacun leur constitution propre, voire opposée. Ainsi, un pied et un oeil ont des qualités différentes, mais concourantes. « Bon pied, bon oeil » dit l’adage.
La beauté, ce n’est donc pas un objet en particulier, mais la structure, l’agencement, la construction d’un objet ou d’un groupe d’objets. C’est l’Idée platonicienne, insaisissable en tel point particulier, mais qui vole comme un rêve ou un voile sur les objets eux-mêmes. C’est pourquoi la poésie (mot grec qui signifie arrangement et non création) utilise essentiellement la méta-phore (autre mot grec qui signifie trans-port), le rythme et la rime, qui marquent la permanence, l’universalité et l’Unité dans la Multiplicité. La poésie souligne, révèle, fait apparaître le rapport, l’analogie, la parenté profonde entre des éléments qui nous paraissent disparates, esseulés.
La beauté n’est pas subjective, ce n’est pas une illusion ou un fantasme. Certains ne la perçoivent pas, non parce qu’elle n’existe pas, mais parce qu’ils n’ont pas la vue assez bonne ou que celle-ci est mal éduquée. De même, un œnologue ou plusieurs œnologues, vont percevoir dans un vin des qualités qui ne seront pas aperçues par le commun des mortels. Cela ne veut pas dire que ces qualités n’existent pas et que « des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter ».
La beauté, c’est donc quelque chose d’extérieur à l’homme et qui traduit le mystère du monde. L’homme ne peut que s’incliner devant la beauté, elle s’impose à lui. Il a le sentiment d’une présence divine, inconnue, qui le dépasse.
Dans cette contemplation, l’homme s’oublie lui-même, oublie ses désirs, se guérit de son appétit de domination sur le monde, il se désengage.
Or, ce pauvre monde, en proie à toutes les guerres et turpitudes, souffre de l’engagement tête baissée de l’homme avide, qui fonce comme un taureau sur un illusoire symbole rouge.
La beauté pourrait donc sauver le monde en ramenant l’homme à l’humilité de sa condition.
Néanmoins, on peut en douter quand on constate la démesure, le déséquilibre, la fureur qui animent le monde et étouffent la contemplation. »

— Fedor DostoïevskiIMG_1166

 

« Faire du bien est aussi impossible sans le secours divin que ramener sur notre hémisphère le soleil pendant la nuit »

— Sainte Thérèse de l’Enfant JésusIMG_1166

 

« Les saints portent le monde parce qu’ils le méprisent »

— Albert BessièresIMG_1166

 

“Je mets toujours le cap de mon navire vers le bon Dieu. Quels que soient les vents, je maintiens ma direction”

— SonisIMG_1166

 

« Un homme vaut ce que vaut sa prière »

— St AugustinIMG_1166

 

« Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde. De toutes les prières, le rosaire est la plus belle et la plus riche en grâces, celle qui plaît le plus à la très sainte Vierge Marie. Aimez-donc le rosaire et récitez-le avec piété tous les jours ! »

— S. Pie XIMG_1166

 

« Heureux qui porte l’idéal divin, un idéal de beauté, et qui lui obéit : idéal de l’art, idéal de la science, idéal de la patrie, idéal des beautés de l’Evangile ! Ce sont là des sources de grandes actions et de grandes pensées. Toutes s’éclaires des reflets de l’Infini »

— Gravés dans la crypte où repose le corps de Pasteur (à l’Institut Pasteur)IMG_1166

 

« Garde la joie par fierté : la tristesse est l’aveu de la défaite ; il n’y a pas de défaite à mon service »

— Albert Bessières faisant parler le ChristIMG_1166

 

« Il n’y a pas de défaite pour les grands cœurs »

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« La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes. »

— Albert camusIMG_1166

 

“La Chrétienté enseigne aux hommes que l’amour vaut plus que l’intelligence.”

— Jacques MaritainIMG_1166

 

« Notre monde ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants, par ceux qui auront forgé l’épée magique dont parlait Ernst Jünger, l’épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. Notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. »
— Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens : 30 000 ans d’identitéIMG_1166

 

« La tendresse est plus forte que la dureté, l’eau est plus forte que le rocher, l’amour est plus fort que la violence. »

— Hermann HesseIMG_1166

 

« Sommes-nous chargés de gagner quand même et à n’importe quel prix, ou sommes-nous chargés de maintenir un certain niveau de l’humanité ? C’est-à- dire sommes-nous chargés d’être des vainqueurs ou d’êtres des nobles ? »

— Charles PéguyIMG_1166

 

« Le principal au point de vue de l’existence dans l’Histoire, n’est pas de réussir, ce qui ne dure jamais, mais d’avoir été là, ce qui est ineffaçable. »

— Jacques MaritainIMG_1166

 

« Ne pas subir »

— Marechal Lattre de TassignyIMG_1166

 

« L’humilité dans le succès, la paix dans la défaite, voilà à quoi je reconnais les hommes »

« Celui-là n’est pas un chef qui ne sait se vaincre lui-même, s’imposer l’inviolable fidélité à la parole donnée, le culte de la justice, la passion de la vérité, l’horreur de la flatterie »

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Avec le droit pour moi, je n’ai pas peur de ton armée. »

— Philoctète de SophocleIMG_1166« Veritas liberavit vos »

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« L’Église est intolérante dans son principe parce qu’elle croit.

Elle est tolérante en pratique parce qu’elle aime.

Les ennemis de l’Église sont tolérants dans leur principe parce qu’ils ne croient pas.

Ils sont intolérants en pratique parce qu’ils n’aiment pas. »

— Père Garrigou-LagrangeIMG_1166

 

« Ce n’est pas en améliorant une absurdité qu’on prouve une certaine intelligence : c’est en la supprimant »

Marechal Lattre de TassignyIMG_1166

 

« C’est évident que l’Église est en train d’abandonner toujours plus les vieilles structures traditionnelles de la vie européenne et donc qu’elle est en train de changer d’aspect. En elle vivent de nouvelles formes. Il est clair surtout que la  déchristianisation de l’Europe progresse, que l’élément chrétien disparaît toujours plus du tissu social. Par conséquence, l’Église doit trouver une nouvelle forme de présence, doit changer son mode de se présenter. Des bouleversements historiques sont en cours, mais on ne sait pas encore à quel moment on pourra dire avec certitude que commence l’un ou l’autre. »

Benoit XVI cité par le Corriere Della Sera, 7/9/2016IMG_1166

 

« Ne dis pas : d’où vient que les jours anciens étaient meilleurs que ceux-ci ? Car une telle question est sotte. Toutes les choses sont difficiles. Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera ; et il n’y a rien de nouveau sous le soleil »

— Eccl VII, 11 ; I, 8-10IMG_1166

 

« Taire la vérité, n’est-ce pas déjà mentir ? […] Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires ! »

— Charles PéguyIMG_1166

 

« Le plus grand des malheurs pour un siècle ou pour un pays, c’est l’abandon ou l’amoindrissement de la vérité.
On peut se relever de tout le reste ; on ne se relève jamais du sacrifice des principes.
Les caractères peuvent s’infléchir à des moments donnés, et les mœurs publiques recevoir quelques atteintes du vice ou du mauvais exemple ; mais rien n’est perdu tant que les vraies doctrines restent debout dans leur intégrité.
Avec elles tout se refait tôt ou tard, les hommes et les institutions, parce qu’on est toujours capable de revenir au bien lorsqu’on n’a pas quitté le vrai.
Ce qui enlèverait jusqu’à l’espoir même du salut, ce serait la désertion des principes, en dehors desquels il ne se peut rien édifier de solide et de durable.
Aussi le plus grand service qu’un homme puisse rendre à ses semblables, aux époques de défaillances ou d’obscurcissement, c’est d’affirmer la vérité sans crainte, alors même qu’on ne l’écouterait pas ; car c’est un sillon de lumière qu’il ouvre à travers les intelligences ; et si sa voix ne parvient pas à dominer les bruits du moment, du moins sera-t-elle recueillie dans l’avenir comme la messagère du salut. »
— Mgr Charles-Émile Freppel (1827-1891) – Evêque d’AngersIMG_1166

« J’ai vu plusieurs Empire, après des jours de gloire, sombrer dans une irrémédiable décadence, parce que des maîtres malhabiles avaient cru pouvoir remplacer les hommes par les lois, le dévouement à la cité par des règlements, l’âme de Régulus et de Mucius Scaevola par des recueils de Pandectes » […]IMG_1166

« Dans le gouvernement des hommes, souviens-toi qu’un règlement ne remplacera jamais un dévouement, que des monceaux de papier ne valent point un chef, ni des amas de parchemins un cœur » […]

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Et je n’ai pas cru que tes édits puissent l’emporter sur les lois non écrites et immuables des Dieux, puisque tu n’es qu’un mortel. »

— Antigone de SophocleIMG_1166

 

« Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires »

— MontesquieuIMG_1166

 

« Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’Etat, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le Droit. »

— De Gaulle à son Garde des Sceaux, Jean FoyerIMG_1166

 

« Depuis un demi-siècle, la France est la proie des pédagogues et des avocats. Docteurs et agrégés ont quitté les enfants qu’ils régentaient, pour régenter la France, changeant l’art de gouverner en l’art de chicaner » […]

« La première crise à guérir n’est pas celle des institutions, mais celles des caractères et des hommes »

— Albert BessièresIMG_1166

 

«Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publiques, quand on ne se s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? quand on l’approuve et qu’on y souscrit , quoique ce soit avec répugnance.»
— Mgr Jacques-Bénigne Bossuet.IMG_1166

 

«Une autre grave erreur de notre enseignement public (la première est de faire de l’individu un absolu), c’est qu’il était une école d’individualisme. Je veux dire qu’il considérait l’individu comme la seule réalité authentique et en quelque sorte absolue.
La vérité, c’est que l’individu n’existe que par la famille, la société, la patrie dont il reçoit, avec la vie, tous les moyens de vivre.»
Jacques Ploncard d’Assac – La révolution nationale.IMG_1166

 

« Quand vous décomposez une société, ce que vous trouvez pour dernier résidu, ce n’est pas l’individu, c’est la famille »

— Victor HugoIMG_1166

 

“C’est un rude châtiment que celui que subit la France. Mais Dieu a fait les nations guérissables

“Il faut d’autant plus aimer sa patrie qu’elle est plus éprouvée”

— SonisIMG_1166

 

1 « Du fond de l’abîme je crie vers toi, Yahweh.

2 Seigneur, écoute ma voix; que tes oreilles soient attentives aux accents de ma prière!

3 Si tu gardes le souvenir de l’iniquité, Yahweh, Seigneur, qui pourra subsister?

4 Mais auprès de toi est le pardon, afin qu’on te révère.

5 J’espère en Yahweh; mon âme espère, et j’attends sa parole.

6 Mon âme aspire après le Seigneur plus que les guetteurs n’aspirent après l’aurore.

7 Israël, mets ton espoir en Yahweh! Car avec Yahweh est la miséricorde, avec lui une surabondante délivrance.

8 C’est lui qui rachètera Israël de toutes ses iniquités. »

Psaume 130IMG_1166

 

« Le vrai chef suscite non seulement des convictions, mais aussi des passions »IMG_1166

 

“C’est le bon moral qui fait la bonne troupe et le bon chef qui crée le bon moral”

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Il ne saurait y avoir de bonheur dans la paresse ; il est tout entier dans l’effort ; il est l’activité heureuse d’une force, la joie de la victoire »

— Mgr Lavallée, Recteur des facultés catholiques de LyonIMG_1166

 

« Pas plus qu’un homme, une chrétienté ne se nourrit de confitures. Le bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre, mon garçon, mais le sel. Or, notre pauvre monde ressemble au vieux père Job sur son fumier, plein de plaies et d’ulcères. Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir !

— Georges BERNANOS, « Journal d’un curé de campagne », 1936.IMG_1166

 

« Etre vertical et non horizontal. Faire son travail avec conscience, honnêteté, sourire, se grandir dans l’accomplissement de son devoir d’état, mais tout faire remonter à Dieu, savoir que l’on doit rendre des comptes à Dieu. Il savait qu’il devait travailler dans la fidélité aux traditions de sa terre, selon un chemin de droiture, tel un intendant de Dieu, et, la messe était pour lui l’occasion d’offrir, de tout faire remonter à Dieu. Servir et non se servir; user mais non mésuser ou abuser; s’enraciner dans le passé, non pas de façon stérile, mais pour mieux grandir et s’épanouir; rayonner et se rendre utile, non pas pour se rendre orgueilleux, mais pour que Dieu se serve de lui.

Il voulait pourfendre l’erreur, tout en aimant les hommes. »

Abbé Crespel 2/12/1986, funérailles de Monsieur François De Feydeau de Saint – ChristopheIMG_1166

 

« L’esprit raisonne, l’âme résonne
L’esprit de meut, l’âme s’émeut
L’esprit communique, l’âme communie »

— François ChengIMG_1166

 

« Attends pour parler d’avoir quelque chose à dire ; pour organiser l’humanité, d’être organisé toi-même ; pour commander, d’être ton maître »

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Il est aussi beau de peler des pommes de terre pour l’amour du Bon Dieu que de construire des cathédrales. »

— Guy de LarigaudieIMG_1166

 

« Héros du champ de bataille, il fut d’abord un héros du foyer »

« Les pères de famille nombreuse, ces grands aventuriers des temps modernes »

— SonisIMG_1166

 

« Des rêves trop grands pour notre carrure pèsent parfois sur nos épaules, rêves de conquérant, de saint ou de découvreur de monde, rêves qui furent ceux réalisés d’un Mermoz, d’un Gengis Khan ou d’un François d’Assise. Il ne faut pas nous désoler d’être seulement ce que nous sommes. L’aventure la plus prodigieuse est notre propre vie et celle-là est à notre taille. Aventure brève : trente, cinquante, quatre-vingts ans peut-être qu’il faut franchir durement, gréé comme un voilier cinglant vers cette étoile au grand large qui est notre repaire unique et notre unique espérance. Qu’importent coups de chien, tempêtes ou calme plat, puisqu’il y a cette étoile. Sans elle, il n’y aurait plus qu’à cracher son âme et à se détruire de désespérance. Mais sa lumière est là et sa recherche et sa poursuite font d’une vie humaine une aventure plus merveilleuse que la conquête d’un monde ou la course d’une nébuleuse. Cette aventure-là ne dépasse pas notre carrure. Il nous suffit de marcher vers notre Dieu pour être à la taille de l’Infini, et cela légitime tous nos rêves. »

— Guy de LarigaudieIMG_1166

 

« Le vrai tombeau des morts, c’est le cœur des vivants. »

— Jean CocteauIMG_1166

 

« Les souvenirs de famille sont un capital qu’il ne faut pas gaspiller. Ils appartiennent à l’avenir qui y pourra puiser des motifs de fierté et de reconnaissance, peut-être des leçons »

— Père SertillangesIMG_1166

 

« Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever la mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

─ Milan HüblIMG_1166

 

« L’Église qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l’interprétation erronée qu’on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l’humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence. »

— Cardinal FeltinIMG_1166

 

« L’homme dépend de sa race, de sa langue, de sa religion, du cours des fleuves, de la direction des chaînes de montagnes. »

« Le véritable héroïsme, à mon avis, est la constante fidélité dans une vie humble et cachée »

« Je ne suis qu’un pauvre soldat, […], mais de ceux d’autrefois, du temps où l’on pouvait appeler notre profession, – qui fut vous le savez celle de nos aïeux, – le noble métier des armes, parce que ces armes étaient tenues par des mains chrétiennes »

« Toute conquête s’achète par du sang »

— SonisIMG_1166

 

« Si on veut obtenir quelque chose que l’on a jamais eu,

Il faut tenter quelque chose que l’on a jamais fait »

— PériclèsIMG_1166

 

« Il n’y a rien que l’homme désire tant qu’une vie héroïque; il n’y a rien de moins ordinaire à l’homme que l’héroïsme. »

— Jacques MaritainIMG_1166

 

« Peut-être suis-je le dernier exemplaire d’une dynastie complètement éteinte qui croyait en la générosité… En l’héroïsme! »
— Hugo Pratt faisant parler Corto MalteseIMG_1166

 

« Tu avais en toi une image de la vie, une croyance, une exigence, tu étais prêt à des exploits, des souffrances, des sacrifices; et puis, peu à peu, tu remarquas que le monde n’exigeait de toi aucun exploit et aucun sacrifice, que la vie n’est pas une épopée héroïque avec des rôles en vedette, mais une cuisine bourgeoise, où l’on se contente de boire et de manger, de prendre un café, de tricoter des bas, de jouer aux cartes et d’écouter la T.S.F. Et celui qui veut et qui a en lui autre chose: l’héroïque, le beau, l’adoration des grands poètes, la piété pour les saints, n’est qu’un imbécile et un don Quichotte. »
— Herman Hesse, Le Loup des steppesIMG_1166

 

« Epreuve terrible que celle du pouvoir ! Bien rares sont les têtes qu’il n’égare pas, les caractères qu’il ne diminue pas. Le galon est un corrosif violent auquel seuls l’or pu et le diamant résiste. Mais

l’or pur et le diamant n’abondent pas »

— Albert BessièresIMG_1166

 

“Outre que l’orgueil est toujours une chose détestable, encore faut-il qu’il repose sur quelque chose, sous peine d’ajouter du ridicule à la laideur” (Quenelle d’or)

— SonisIMG_1166

« Avant de faire un péché mortel avec connaissance, tu souffrirais que l’on te coupe les jambes et les bras et que l’on t’enlève la vie par le plus cruel martyre. »

St Louis à son filsIMG_1166

« Plus l’activité de la vie viendra à te dominer, plus il te sera opportun de te souvenir que tout passe.

Tu ne posséderas pas la terre ; c’est elle qui te possédera un jour et te gardera »

« Vivons donc enracinés, mais non pas d’une manière illusoire. Une nostalgie du passé accompagnant une vie de désordres ne suffit pas. Seule une vraie conversion peut nous permettre de vivre enracinés dans la terre de France, terre de chrétienté. »

— Abbé Ludovic GirodIMG_1166

 

« Fuis les villes et leur vain tumulte ; elles contaminent les âmes et usent les corps. J’ai passé trente ans au contact de la terre et de la vie paysanne. Mes chefs, mes Douze, je les ai formés au contact de la nature […]. Aime la vie des champs, elle t’apprendra la simplicité, la confiance en Dieu »

— Albert BessièresIMG_1166

 

« Ils sont beaucoup, hélas ! qui aiment aujourd’hui et demain haïssent. »

— Ajax de SophocleIMG_1166

 

« Quand une civilisation perd les valeurs qui l’ont fondée et maintenue, quand un pays oublie sa vocation, quand une nation s’abîme dans le malheur, le réflexe du salut, c’est d’en revenir aux éternelles et nécessaires vertus terriennes, à la fondamentale certitude paysanne : Virgile écrit les Géorgiques pour appuyer la politique de restauration d’Auguste, comme Olivier de Serres le Ménage des champs pour seconder les efforts de Sully au lendemain des guerres de religion.»

— Henri Pourrat, Toucher terre, Sang de la terreIMG_1166

« Voici des êtres qui ignorent ou méprisent le passé et qui ont perdu toute attache avec la tradition. Sont-ils donc plus tournés vers l’avenir ? Nullement, ils sont accrochés tout entiers à leur petit repos et à leur petit bonheur d’aujourd’hui, au présent le plus futile et le plus vide. Un seul exemple : dans le milieu paysan où je vis, je remarque que les jeunes couples les plus soustraits à toute influence de leurs parents sont précisément aussi ceux qui ont le moins d’enfants. »

— Gustave ThibonIMG_1166« On finira bien par restaurer la monarchie, un jour, contre la dictature et contre l’anarchie »

IonescoIMG_1166

«Disons plutôt que ce système (anarchie syndicale) est une architecture de guerre sociale entrainant une lutte des classes perpétuelle. Les corporations (médiévales et nationalistes) maintenaient la modération dans la production, la qualité dans la fabrication. Elles empêchaient le regroupement des capitaux, source de surproduction et de chômage, surveillaient l’âpreté au gain, source de fraude, de déloyauté et d’injustice dans le travail.»

Groupe d’Action Royaliste – Les communautés de métiersIMG_1166

“On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.”

ClemenceauIMG_1166

 

« L’Europe, vous le savez comme moi, sera un accord entre les États, ou rien. Donc, rien. Nous sommes les derniers Européens de l’Europe, qui fut la Chrétienté. »

de Gaulle , dialogue avec Malraux à Colombey (« Les chênes qu’on abat », Gallimard, 1971)IMG_1166

 

« … ni la Restauration ni vous, n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’Evangile social dont s’inspire l’Etat est encore la déclaration des droits de l’homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des droits de Dieu. Or c’est le droit de Dieu de commander aux Etats comme aux individus. … Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. Or, j’ai le droit de vous dire qu’Il ne règne pas parmi nous et que notre Constitution n’est pas, loin de là, celle d’un Etat chrétien et catholique. … Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner ? eh bien ! Alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».

Cardinal Pien évêque de Poitiers, lors d’un entretien avec l’empereur Napoléon III, le 15 mars 1856IMG_1166

 

« Moi j’ai jamais voté de ma vie !… Ma carte elle doit y être encore à la Mairie du « deuxième »… J’ai toujours su et compris que les cons sont la majorité, que c’est donc bien forcé qu’ils gagnent ! »

Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un MassacreIMG_1166

 

« J’ai jamais fait de politique, j’ai jamais voté de ma vie, Chancel. Jamais de ma vie. Ma carte d’électeur est toujours à la mairie du XIVème. Je ne suis pas de ces gens qui votent contre. Je ne vais pas voter pour un tel par dépit… Je voterai un jour pour un candidat qui m’enthousiasme et je ne l’ai pas encore rencontré. »

Michel AudiardIMG_1166

 

« L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.

Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de moeurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.

La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux.

De surcroît, la notion de « virilité » ne doit en aucun cas se confondre avec celle de « machisme », ni avec la revendication stupide d’un quelconque « privilège social masculin ». Dans leur comportement quotidien, beaucoup de femmes se montrent plus « viriles » que bien des hommes. La virilité d’un peuple est la condition de son maintien dans l’histoire. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattonsIMG_1166

 

« Notre PIB prend en compte dans ses calculs, la pollution de l’air, la publicité pour le tabac et les courses d’ambulances qui ramassent les blessés sur nos routes. Il comptabilise les systèmes de sécurité que nous installons pour protéger nos habitations et le coût des prisons où nous enfermons ceux qui réussissent à les forcer. Il intègre la destruction de nos forêts de séquoias ainsi que leur remplacement par un urbanisme tentaculaire et chaotique. Il comprend la production de napalm, des armes nucléaires, et des voitures blindées de la police destinées à réprimer des émeutes dans nos villes. Il comptabilise les programmes de télévision qui glorifient la violence dans le but de vendre les jouets correspondants à nos enfants.

 

En revanche, le PIB ne tient pas compte de la santé de nos enfants, de la qualité de leur instruction, ni de la gaîté de leurs jeux. Il ne mesure pas la beauté de notre poésie, ou la solidité de nos mariages. Il ne songe pas à évaluer la qualité de nos débats politiques ou l’intégrité de nos représentants. Il ne prend pas en compte notre courage, notre sagesse, ou notre culture. Il ne dit rien de notre sens de la compassion, ou du dévouement envers notre pays. En un mot, le PIB mesure tout sauf ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. »

 

Robert Keneddy, mars 1968IMG_1166

 

« Chacun d’eux, le pouvoir ecclésiastique et le pouvoir civil, dans son ordre est souverain (…) Chacun d’eux est donc circonscrit dans une sphère où il peut se mouvoir et agir en vertu des droits qui lui sont propres.»
Léon XIII – Immortale Dei.IMG_1166

La fin de la société politique, comme celle de toute société humaine, implique une certaine œuvre à faire en commun.

Jacques MaritainIMG_1166

« La politique est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire »

RichelieuIMG_1166

Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire

le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas.

Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à

empêcher que le monde se défasse.

Albert Camus, discours de réception du prix Nobel de littérature, 10 décembre 1957, StockholmIMG_1166

« Les nations ont besoin de héros et de saints comme la pâte a besoin de levain. »

Gustave Thibon,IMG_1166

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