Tradition Catholique

« L’amour consiste, non à sentir qu’on aime, mais à vouloir aimer : quand on veut aimer, on aime ; quand on veut aimer par-dessus tout, on aime par-dessus tout. S’il arrive qu’on succombe à une tentation, c’est que l’amour est trop faible, ce n’est pas qu’il n’existe pas. »

Bienheureux Charles de Foucault

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« Allez à ceux qui, sur le chemin de la vie, ont le malheur de tomber, dans l’ordre physique comme dans l’ordre moral ; jetez sur eux vos sourires et vos tendresses, donnez-en tant qu’il y en aura sur vos lèvres et dans vos cœurs ; souriez au berceau de l’enfant et au chevet du vieillard qui décline ; quand vous rencontrerez une âme blessée, pansez sa blessure. N’insistez pas trop sur la cause qui l’a faite ; imitez le bon Samaritain. Il n’a pas considéré, avant de descendre de sa monture, qui réclamait son secours ; faites comme lui, compatissez à tout ce qui souffre, à tout ce qui pleure ici-bas. Les sourires, les tendresses, la miséricorde, c’est Dieu qui passe sur la terre.

Mais quand la vérité et la justice sont en cause, que la liberté des âmes et l’inviolabilité des consciences se trouvent en péril, il n’y a plus de place pour les accommodements ; toute concession devient une faiblesse et une défection. La vérité et la justice, elles ne sont pas à nous ; c’est un dépôt que Dieu nous a confié ; comme nous l’avons reçu de ceux qui furent avant nous, nous devons le transmettre à ceux qui nous suivront, intact et inviolé… Au surplus, l’histoire est là pour prouver que la politique des concessions a toujours été la politique des désillusions et des défaites. »

Pierre RAVIER du MAGNY,

professeur à la Faculté catholique de Lyon, 1868-1947

Parrain du Grand-Père d’Anne-Louise de Beaufort

 

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Reine de la Paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la Vérité, dans la Justice, dans la Charité du Christ.

Pie XII

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000167801« Dieu nous a aimés le premier pour que nous l’aimions. Voilà l’explication de tout : de la Création, de l’Incarnation, du Calvaire, de la Résurrection, de l’Eucharistie. »

Père d’ElbéeIMG_1166liban-mystere-forces-libanaises-l-5« Autant qu’il vous soit possible, soyez en paix avec tout le monde »
St Paul (Rm. 12, 18)IMG_1166

Sacré coeur de JesusVoilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’Il n’a rien épargné pour leur témoigner son amour; et au lieu de reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, de l’indifférence et même du mépris dans ce sacrement d’amour

NSJC, à Paray le Monial en France, s’adressant à Sainte Marguerite Marie

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Ange de la mort« L’homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur, et par là, sauver son âme.

Les autres choses sur la face de la terre sont créées pour l’homme, pour l’aider à poursuivre la fin pour laquelle il a été créé. »

St Ignace de Loyola

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Mariage Gay« Et comme il ne se sont pas souciés de bien connaitre Dieu, Dieu les a livrés à leur sens pervers pour faire ce qui ne convient pas. »

St Paul – Epitre aux Romains I, 28

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« Prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d`instruction. Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maitres, l’oreille leur démangeant, et ils détourneront l`oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. »

2ème épitre de Saint Paul apôtre à Timothée, Chapitre 4

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Charlotte corday« Tout le nerf de Satan réside dans la mollesse des chrétiens »

St Pie X

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Il n’est pas possible en effet de s’adonner à la vertu pour son compte et de vouloir protéger la paix et l’ordre public si la puissance divine de la religion ne comprime les élans impétueux du cœur et ne détermine les hommes à mépriser les biens périssables dans l’attente des biens éternels.

St Pie X, Lettre Ad sollemnem, 15 août 1912

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Que votre foi ait pour témoins non seulement les murs du foyer domestique ou des réunions privées, mais les églises, les places publiques, les grands foules, les assemblées populaires… Rendez hommage à Dieu en quelque lieu et devant quelque personne que ce soit. N’ayez jamais la lâcheté de craindre les railleries de ceux qui voudraient fermer les lèvres ouvertes à sa louange…

St Pie X, Allocution Réconforté, 25 septembre 1904

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…l’Église est militante et par conséquent dans une lutte continuelle. Cette lutte fait du monde un vrai champ de bataille et de tout chrétien, un soldat valeureux qui combat sous l’étendard de la Croix.

Le courage n’a de raison d’être que s’il a pour base une conviction. La volonté est une puissance aveugle quand elle n’est pas illuminée par l’intelligence et on ne peut marcher d’un pas sûr au milieu des ténèbres. Si la génération actuelle a toutes les incertitudes et toutes les hésitations de l’homme qui marche à tâtons, c’est le signe évident qu’elle ne tient plus compte de la parole de Dieu, flambeau qui guide nos pas et lumière qui éclaire nos sentiers… Il y aura du courage quand la foi sera vive dans les cœurs, quand on pratiquera tous les préceptes imposés par la foi ; car la foi est impossible sans les œuvres, comme il est impossible d’imaginer un soleil qui ne donnerait point de lumière et de chaleur. Cette vérité a pour témoins les martyrs.

Que l’on n’exagère pas, par conséquent, les difficultés quand il s’agit de pratiquer tout ce que la foi nous impose pour accomplir nos devoirs, pour exercer le fructueux apostolat de l’exemple que le Seigneur attend de chacun de nous. Les difficultés viennent de qui les crée et les exagère, de qui se confie en lui-même et non sur les secours du ciel, de qui cède, lâchement intimidé par les railleries et les dérisions du monde ; par où il faut conclure que, de nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la lâcheté et la faiblesse des bons et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens… Et à ce reproche qu’encourent les chrétiens pusillanimes et intimidés de tous les pays, ne peuvent se dérober un grand nombre de chrétiens de France.

St Pie X, Allocution Vi son grato, Ven. Fratello, 13 décembre 1908

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La vérité ne veut pas de déguisement ; notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire un peu de bien, combattus, certes par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien.

St Pie X, Lettre Je réponds de ma main, 20 octobre 1912

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La force des sociétés est dans la reconnaissance pleine et entière de la royauté sociale de Notre-Seigneur et dans l’acceptation sans réserve de la suprématie doctrinale de son Église.

St Pie X, Lettre C’est avec une bien douce et grande satisfaction, 22 octobre 1913

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Non, il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle, où chacun se pose en docteur et en législateur, on ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Église n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et de la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et l’impiété : omnia instaurare in Christo.

St Pie X, Lettre Notre charge apostolique, 25 août 1910

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Que vous dirai-je maintenant à vous, chers Fils de France, qui gémissez sous le poids de la persécution ? Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonds baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation. Les mérites de tant de ses fils qui prêchèrent la vérité de l’Évangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tants de saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la gloire céleste les frères bien aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses fils qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice, pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les tabernacles, répandent leur âme dans les expressions que Dieu met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes divines. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes. Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répétera : « Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ? » Et sur sa réponse : « Qui es-tu Seigneur ? » la voix répliquera : « Je suis Jésus, que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même. » Et elle, tremblante et étonnée, dira : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? » Et Lui : « Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Église, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, Mon nom devant tous les peuples et devant les rois de la terre. »

St Pie X, Allocution Vi ringrazio aux nouveaux cardinaux, 29 novembre 1911

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« C’est leur rêve de changer ses bases naturelles et traditionnelles et de promettre une cité future édifiée sur d’autres principes, qu’ils osent déclarer plus féconds, plus bienfaisants, que les principes sur lesquels reposent la cité chrétienne actuelle »

Saint Pie X

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l’Église, qui n’a jamais trahi le bonheur du peuple par des alliances compromettantes, n’a pas à se dégager du passé et qu’il suffit de reprendre, avec le concours des vrais ouvriers de la restauration sociale, les organismes brisés par la Révolution et de les adapter, dans le même esprit chrétien qui les a inspirés, au nouveau milieu créé par l’évolution matérielle de la société contemporaine : car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs, mais traditionalistes.

Saint Pie X

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Puis, si Jésus a été bon pour les égarés et les pécheurs, il n’a pas respecté leurs convictions erronées, quelque sincères qu’elles parussent ; il les a tous aimés pour les instruire, les convertir et les sauver. S’il a appelé à lui, pour les soulager, ceux qui peinent et qui souffrent, ce n’a pas été pour leur prêcher la jalousie d’une égalité chimérique. S’il a relevé les humbles, ce n’a pas été pour leur inspirer le sentiment d’une dignité indépendante et rebelle à l’obéissance. Si son cœur débordait de mansuétude pour les âmes de bonne volonté, il a su également s’armer d’une sainte indignation contre les profanateurs de la maison de Dieu, contre les misérables qui scandalisent les petits, contre les autorités qui accablent le peuple sous le poids de lourds fardeaux sans y mettre le doigt pour les soulever. Il a été aussi fort que doux ; il a grondé, menacé, châtié, sachant et nous enseignant que souvent la crainte est le commencement de la sagesse et qu’il convient parfois de couper un membre pour sauver le corps. Enfin, il n’a pas annoncé pour la société future le règne d’une félicité idéale, d’où la souffrance serait bannie ; mais, par ses leçons et par ses exemples, il a tracé le chemin du bonheur possible sur terre et du bonheur parfait au ciel : la voie royale de la croix. Ce sont là des enseignements qu’on aurait tort d’appliquer seulement à la vie individuelle en vue du salut éternel ; ce sont des enseignements éminemment sociaux, et ils nous montrent en Notre-Seigneur Jésus-Christ autre chose qu’un humanitarisme sans consistance et sans autorité.

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« Ceux qui veulent séparer l’Église de l’État et rompre la concorde mutuelle de l’empire et du sacerdoce »  : car, explique-t-il, « ce qui est certain, c’est que cette concorde, qui fut toujours si favorable et si salutaire aux intérêts de la religion et à ceux de l’autorité civile, est redoutée par les partisans d’une liberté effrénée »2 et également « cette maxime absurde, ou plutôt ce délire, qu’il faut assurer et garantir à qui que ce soit la liberté de conscience »

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« Le catholicisme des ennemis modernes de l’Eglise ne forme plus dorénavant qu’un misérable affluent du grand mouvement d’apostasie organisé, dans tous les pays, pour l’établissement d’une Église universelle qui n’aura ni dogmes, ni hiérarchie ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions (…) Nous ne connaissons que trop les sombres officines où l’on élabore ces doctrines délétères (…). Les chefs du Sillon n’ont pu s’en défendre : l’exaltation de leurs sentiments (…) les ont entraînés vers un nouvel Évangile (…) leur idéal étant apparenté avec celui de la Révolution, ils ne craignent pas de faire entre l’Évangile et la Révolution des rapprochements blasphématoires » (…)

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« Hélas ! (le Sillon) ne forme plus dorénavant qu’un misérable affluent du grand mouvement d’apostasie organisé, dans tous les pays, pour l’établissement d’une Église universelle qui n’aura ni dogmes, ni hiérarchie, ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions et qui, sous prétexte de liberté et de dignité humaine, ramènerait dans le monde, si elle pouvait triompher, le règne légal de la ruse et de la force, et l’oppression des faibles, de ceux qui souffrent et qui travaillent. »

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« Ils ne craignent pas de faire entre l’Évangile et la Révolution des rapprochements blasphématoires » .

Saint Pie X

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Porter sa croix« Beaucoup suivent Jésus jusqu’à la fraction du pain, mais peu jusqu’à boire le calice de Sa Passion. »

Imitation de Jésus-Christ

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Jesus chasse les marchands du Temple« le catholique libéral n’est ni catholique, ni libéral. »

Louis Veuillot

IMG_1166Jesus-Christ est mon berger« Le Seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer »

David

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christ-roi« Aussi quand on nous pose la question de savoir quand il y aura un accord avec Rome, ma réponse est simple : quand Rome recouronnera Notre Seigneur Jésus Christ. Nous ne pouvons pas être d’accord avec ceux qui découronnent Notre Seigneur. Le jour où ils reconnaîtront de nouveau Notre Seigneur Roi des peuples et des nations, ce n’est pas nous qui les aurons rejoints, mais l’Église catholique dans laquelle nous demeurons »

Mgr Lefebvre; conférence à Flavigny en 12/1988

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Drapeau sacré coeur - fils de croisade« Fais savoir au fils aîné que mon Sacré-cœur veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes, pour le rendre victorieux de tous les ennemis de la Sainte Eglise. »

Message de Jésus à Sainte Marguerite-MarieIMG_1166

Vous n’étiez pas plus près de la Sainte Vierge, pendant les neuf mois qu’elle Vous porta dans son sein, que Vous ne l’êtes de moi quand Vous venez sur ma langue dans la communion ! […] Quitter le Tabernacle pour aller vénérer des statues, c’est quitter Jésus vivant près de moi et aller dans une autre chambre pour aller saluer son portrait.

Bienheureux Charles de Foucault, Retraite à Nazareth, novembre 1897.

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Nous sommes la feuille sèche, le grain de poussière, le flocon d’écume. Soyons seulement fidèles et laissons-nous porter avec un grand amour et grande obéissance là où nous pousse la volonté de Dieu […] jusqu’à ce qu’un dernier souffle de ce vent béni nous porte dans le ciel.

Lettre du bienheureux Charles de Foucault au Père Jérôme, janvier 1897.

IMG_1166Mgr Lefebvre

« L’Eglise n’a pas besoin de réformateurs mais de saints » – Bernanos

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l’Église de Dieu, toujours, est prête à livrer bataille contre ses ennemis dans une lutte incessante.

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1622838_10152221713639645_1575737755_nL’Eglise militante a ses cadres officiels et son armée régulière. Elle a aussi ses francs tireurs. Ils bataillent sur les frontières et parfois au delà des frontières. Ils ne se servent pas des mêmes armes, ils ne parlent pas toujours la même langue. Il suffit qu’ils aient la même foi et le même amour. Et Dieu reconnaîtra les siens sous l’uniforme et sans l’uniforme. La tentation qui guette les francs tireurs est celle de l’indiscipline et de l’individualisme. Celle qui menace les troupes régulières est le glissement vers le conformisme, où le social a plus de part que le divin. Mais qui choisit sa voie choisit aussi les risques qu’il devra surmonter.

Gustave ThibonIMG_1166

« le seul vrai combat dans l’histoire est celui contre ou pour l’Église de Jésus-Christ »

Don Bosco

IMG_1166Ste Jeanne d'Arc

« Toujours Dieu est venu, d’une manière ou d’une autre, au secours des siens, au moment où ils désespéraient le plus de son intervention. »

Monseigneur Delassus

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tumblr_mgjr8qqe3t1ryslomo1_500« Voici l’Eglise, l’épouse de l’Agneau immaculé, saturée d’amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés qui ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle a de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre et la chaire de la Vérité, ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété, en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. O saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher. »

Léon XIII, extrait de sa prière-exorcisme à Saint Michel ArchangeIMG_1166

« La preuve qu’une religion est bonne ?
Quand elle peut supporter la plaisanterie. »
G.K. Chesterton

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The Sermon on the Mount Carl Bloch, 1890

The Sermon on the Mount
Carl Bloch, 1890

« La doctrine catholique nous enseigne que le premier devoir de la charité n’est pas dans la tolérance des convictions erronées, quelques sincères qu’elles soient, ni dans l’indifférence théorique ou pratique pour l’erreur ou le vice où nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale non moins que pour leur bien-être matériel. (…) il faut l’union des esprits dans la vérité, l’union des volontés dans la morale, l’union des cœurs dans l’amour de Dieu et de son Fils, Jésus-Christ. Or, cette union n’est réalisable que par la charité catholique.»

Saint Pie X, Encyclique Notre charge apostolique, 25, août 1907

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paradise-lost-3« C’est pourquoi, les catholiques œcuméniques se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission.
De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme.

La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. »
Pie XI, « mortalium animos » 1928

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Que l’Église seule est la mère des pauvres et des petits.

C’est un fait si connu et si public, qu’il est inutile de l’établir par des preuves. Seule l’Église catholique fait les Sœurs de charité, les Frères des Écoles chrétiennes, les Petites Sœurs des pauvres, etc… La sève divine, que possède la vraie Église, peut seule enfanter, perpétuer et développer dans de gigantesques proportions ces incomparables dévouements, cet humble héroïsme de chaque jour, dont le ciel sera la magnifique récompense. Les sectes protestantes et les Églises nationales [ndlr: entendre par là les Églises «orthodoxes» autocéphales, assujetties au pouvoir séculier, ainsi que les Églises protestantes d’État en Scandinavie, en Allemagne, en Angleterre etc] ont voulu tendre à ce prodige; elles ont fait comme le corbeau de la fable, qui voulut imiter l’aigle en enlevant un mouton: elles ont été prises là où elles croyaient prendre, et l’on a vu une fois de plus que la vérité seule engendre la charité.

L’Église catholique est la mère des pauvres, des enfants, des petits, des faibles, de tous ceux qui ont besoin d’amour. Elle seule les aime, en pratique aussi bien qu’en théorie. Les autres ont parfois la théorie, et bavardent et écrivent sur la bienfaisance; mais ils laissent à l’Église, à ses ministres et à ses Ordres religieux le rude labeur du service des pauvres, de l’éducation des enfants, du soin des malades, du soin des fous, des abandonnés, la visite des pauvres honteux; en un mot, le soulagement des misères humaines.

L’amour de Jésus-Christ, qu’on le sache bien, l’amour de la Vierge Marie, l’amour du Saint-Sacrement, le célibat ecclésiastique, l’abnégation de la vie religieuse: voilà le secret, voilà la source intarissable de la charité chrétienne de l’Église. Elle seule possède ce secret, cette source vivante; et voilà pourquoi, seule malgré les ingratitudes dont on l’abreuve tous les jours, elle a passé et elle passe comme Jésus, en faisant le bien: Transiit benefaciendo.

Unité, vérité, charité: voilà l’immuable devise catholique !

Mgr de Ségur, L’Église chapitre XVII (vers 1870)

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Saints et silence

C’est approuver l’erreur que de ne pas y résister ; c’est étouffer la vérité que de ne pas la défendre… Quiconque cesse de s’opposer à un forfait manifeste peut en être regardé comme le complice secret.

Pape St Félix III

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« Frères, en tant que gardiens des mystères de Dieu, levez-vous et agissez, vous qui avez sous les yeux les destructions que les autres sont en train de perpétrer ! »

St Athanase

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« On instruit les âmes par la parole, mais on les sauve par la souffrance » Père Chevrier

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« Au soir de notre vie nous serons jugés sur la pureté de notre amour de Dieu et des âmes en Dieu »

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« Si l’on est pas purifié sur la terre en méritant, il faudra l’être au purgatoire sans mériter. »

Garrigou-Lagrange

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Je suis reconnaissant, Vénérable Frère, à votre cœur géné­reux qui voudrait me voir travailler clans le champ du Seigneur toujours à la lumière du soleil, sans nuage ni bourrasque. Mais vous et moi, nous devons adorer les dispositions de la divine Providence qui, après avoir établi son Église ici-bas, permet qu’elle rencontre sur son chemin des obstacles de tout genre et des résistances formidables. La raison en est, d’ailleurs évi­dente : l’Église est militante et par conséquent dans une lutte continuelle. Cette lutte fait du monde un vrai champ de bataille et de tout chrétien un soldat valeureux qui combat sous l’éten­dard de la croix. Cette lutte a commencé avec la vie de notre Très Saint Rédempteur et elle ne finira qu’avec la fin même des temps. Ainsi, il faut tous les jours, comme les preux de Juda au retour de la captivité, d’une main repousser l’ennemi, et de l’autre élever les murs du Temple saint, c’est-à-dire travailler à se sanctifier.
Nous sommes confirmés dans cette vérité par la vie même des héros auxquels sont consacrés les décrets qui viennent d’être publiés. Ces héros sont arrivés à la gloire, non seulement à tra­vers de noirs nuages et des bourrasques passagères, mais à tra­vers des contradictions continuelles et de dures épreuves qui sont allées jusqu’à exiger d’eux pour la foi le sang et la vie.

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Je ne puis nier pourtant que ma joie est, en effet, bien grande en ce moment : car, en glorifiant tant de saints, Dieu manifeste ses miséricordes à une époque de grande incrédulité et d’indif­férence religieuse ; car, au milieu de l’abaissement si général des caractères, voici que s’offrent à l’imitation ces âmes reli­gieuses qui, pour témoigner de leur foi, ont donné leur vie ; car, enfin, ces exemples viennent, en effet, pour la plus grande part, Vénérable Frère, de votre pays, où ceux qui détiennent les pouvoirs publics ont déployé ouvertement le drapeau de la rébellion et ont voulu rompre à tout prix tous les liens avec l’Église.

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Oui, nous sommes à une époque où beaucoup rougissent de se dire catholiques, beaucoup d’autres prennent en haine Dieu, la foi, la révélation, le culte et ses ministres, mêlent à tous leurs discours une impiété railleuse, nient tout et tournent tout en dérision et en sarcasmes, ne respectant même pas le sanctuaire de la conscience. Mais il est impossible que devant ces manifestations du surnaturel, quelle que soit leur volonté de fermer les yeux en face du soleil qui les éclaire, un rayon divin ne finisse pas par pénétrer jusqu’à leur conscience, et, serait-ce même par la voie du remords, les ramener à la foi.
Ce qui fait encore ma joie, c’est que la vaillance de ces héros doit ranimer les cœurs alanguis et timides, peureux dans la pratique des doctrines et des croyances chrétiennes, et les rendre forts dans la foi. Le courage, en effet, n’a de raison d’être que s’il a pour base une conviction. La volonté est une puissance aveugle quand elle n’est pas illuminée par l’intelligence, et on ne peut marcher d’un pas sûr au milieu des ténèbres. Si la géné­ration actuelle a toutes les incertitudes et toutes les hésitations de l’homme qui marche à tâtons, c’est le signe évident qu’elle ne tient plus compte de la parole de Dieu, flambeau qui guide nos pas et lumière qui éclaire nos sentiers : Lucerna pedibus meis verbum tuum et lumen semitis meis.

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Il y aura du courage quand la foi sera vive dans les cœurs, quand on pratiquera tous les préceptes imposés par la foi ; car la foi est impossible sans les œuvres, comme il est impossible d’imaginer un soleil qui ne donnerait point de lumière et de chaleur. Cette vérité a pour témoins les martyrs que nous venons de célébrer. Car il ne faut pas croire que le martyre soit un acte de simple enthousiasme qui consiste à mettre la tète sous la hache pour aller tout droit en paradis. Le martyre suppose le long et pénible exercice de toutes les vertus. Omnimoda et immaculata munditia.

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Et, pour parler de celle qui vous est connue plus que tous les autres – la Pucelle d’Orléans, –dans son humble pays natal comme parmi la licence des armes, elle se conserve pure comme les anges ; fière comme un lion dans tous les périls de la bataille, elle est remplie de pitié pour les pauvres et pour les malheu­reux. Simple comme un enfant dans la paix des champs et dans le tumulte de la guerre, elle demeure toujours recueillie en Dieu et elle est tout amour pour la Vierge et pour la sainte Eucha­ristie, comme un chérubin, vous l’avez bien dit. Appelée par le Seigneur à défendre sa patrie, elle répond à sa vocation pour une entreprise que tout le monde, et elle tout d’abord, croyait impossible ; mais ce qui est impossible aux hommes est toujours possible avec le secours de Dieu.

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Que l’on n’exagère pas par conséquent les difficultés quand il s’agit de pratiquer tout ce que la foi nous impose pour accom­plir nos devoirs, pour exercer le fructueux apostolat de l’exemple que le Seigneur attend de chacun de nous : Unicuique mandavit de proximo suo. Les difficultés viennent de qui les crée et les exagère, de qui se confie en lui-même et non sur les secours du ciel, de qui cède, lâchement intimidé par les railleries et les dérisions du monde : par où il faut conclure que, de nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens.
Oh ! S’il m’était permis, comme le faisait en esprit le prophète Zacharie, de demander au divin Rédempteur : « Que sont ces plaies au milieu de vos mains ? Quid sont istæ plagæ in medio manuum tuarum ? » la réponse ne serait pas douteuse : « Elles m’ont été infligées dans la maison de ceux qui m’aimaient. His plagatus sum in domo eorum qui diligebant me » : par mes amis qui n’ont rien fait pour me défendre et qui, en toute rencontre, se sont rendus complices de mes adversaires. Et à ce reproche qu’encourent les chrétiens pusillanimes et intimidés de tous les pays ne peuvent se dérober un grand nombre de chrétiens de France.
Cette France fut nommée par mon vénéré prédécesseur, comme vous l’avez rappelé, Vénérable Frère, la très noble nation, mis­sionnaire, généreuse, chevaleresque. A sa gloire, j’ajouterai ce qu’écrivait au roi saint Louis le pape Grégoire IX : « Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des cli­mats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des mis­sions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et comme autrefois il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, continue le Pontife, la France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sent les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Eglise qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité. Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France, où en aucun temps la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. » Ainsi s’exprime Grégoire IX.
Aussi, à votre retour, Vénérable Frère, vous direz à vos com­patriotes que s’ils aiment la France ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Église, qui est pour eux tous une mère très tendre comme elle l’a été de vos pères. Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remi, de Charlemagne et de saint Louis – ces testaments qui se résument dans les mots si sou­vent répétés par l’héroïne d’Orléans : « Vive le Christ qui est Roi des Francs ! »
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d’Israël : « Que personne ne s’est rencontré qui insultât à ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu : Et non fuit qui insultaret populo isti, nisi quando recessit a culto Domini Dei sui. »
Ce n’est donc pas un rêve que vous avez énoncé, Vénérable Frère, mais une réalité ; je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude du plein triomphe.
Il mourait, le Pape martyr de Valence, quand la France, après avoir méconnu et anéanti l’autorité, proscrit la religion, abattu les temples et les autels, exilé, poursuivi et décimé les prêtres, était tombée dans la plus détestable abomination. Deux ans ne s’étaient pas écoulés depuis la mort de celui qui devait être le dernier Pape, et la France, coupable de tant de crimes, souillée encore du sang de tant d’innocents, tourne, dans sa détresse, les yeux vers celui qui, élu Pape par une sorte de miracle, loin de Rome, prend à Rome possession de son trône et la France implore avec le pardon l’exercice du divin pouvoir que, dans le Pape, elle avait si souvent contesté ; et la France es sauvée. Ce qui parait impossible aux hommes est possible à Dieu. Je suis affermi dans cette certitude par la protection des martyrs qui ont donné leur sang pour la foi et par l’intercession de Jeanne d’Arc, qui, comme elle vit dans le cœur des Français, répète aussi, sans cesse, au ciel la prière : « Grand Dieu, sauvez la France ! »

Discours de St Pie X, à l’occasion de la béatification de Jeanne d’Arc, 13 décembre 1908

IMG_1166La vraie crise de l’Église est l’anthropocentrisme et l’oubli du christocentrisme.  Ceci est le mal le plus profond;

Pour les Juifs, les Musulmans, Dieu n’est pas incarné. Pour eux, Dieu est dans le livre, mais il n’est pas concret. C’est seulement au sein du christianisme, et au sein de l’Église catholique, que nous avons l’incarnation pleinement réalisée: Dieu est ici et vraiment présent et la liturgie doit le manifester dans chaque détail. Malheureusement, la pratique liturgique des 40 dernières années a été très anthropocentrique.

Notre premier devoir comme êtres humains est d’adorer Dieu, pas nous, mais Lui. Participer à la liturgie, c’est prier et rendre un culte; aimer Dieu avec toute son âme. Ceci est la vraie participation, être uni à Dieu dans votre âme. La participation extérieure n’est pas essentielle.

En détournant la liturgie et les vérités révélées par Dieu, Vatican a détourné les fidèles de la vision surnaturelle de Dieu dans l’Eucharistie, ils rendent désormais un culte à l’homme et changent la doctrine de Dieu selon les désirs des hommes.

Nous vivons dans un société non-chrétienne, dans un nouveau paganisme. Aujourd’hui, la tentation pour le clergé est de s’adapter au nouveau monde, au nouveau paganisme, d’être des collaborateurs. Nous sommes dans une situation similaire aux premiers siècles de l’Église, alors que la majorité de la société était païenne et que le christianisme était discriminé.

On ne demande plus aux catholiques ou au clergé de mettre un peu d’encens devant une idole. Ce ne serait que matériel. Aujourd’hui, le monde néo-païen veut que nous adoptions leurs idées telle la dissolution du VIe commandement de Dieu sous le prétexte de la miséricorde. Si certains membres du clergé et des évêques collaborent avec le monde païen, alors ils sont des traitres de la Foi, ultimement ils participent à ce sacrifice païen.

C’est pourquoi il y a une scission au sein de l’Église entre ceux qui sont fidèles à leur baptême, a l’intégrité de la foi catholique et ceux qui s’imprègnent de l’esprit de ce monde. La Vérité divine apportera irrésistiblement la clarification et nous rendra libres en séparant au sein de l’Église les fils de la Lumière divine des les fils des pseudo-lumières du monde païen et anti-chrétien.

Ces derniers ont acquis beaucoup d’influence dans l’Église. Ils  occupent quelques postes clés dans l’administration de l’Église. Mais qu’est ce que ce pouvoir représente  aux yeux de Dieu? Seuls ceux qui conservent la foi et l’Église sont réellement puissants et ils renouvèleront l’Église du Christ.

Je ne suis pas inquiet. Même si vivons une profonde crise dans l’Église, cela s’est déjà produit à plusieurs reprises en deux mille ans. L’Église est l’Église du Christ et Il est la vraie Tête de l’Église, le Pape n’est que le vicaire du Christ. L’âme de l’Église est l’Esprit-Saint et Il est puissant.

Ce système clérical anthropocentrique qui occupe l’administration de l’Église, detourne la liturgie, les verites divines, la foi et la piété des fideles s’effondrera. Cet édifice clérical libéral s’écrasera, car ils n’ont pas de racines ni de fruits. Alors nous verrons l’ascension d’une Église renouvelée. Ceci est déjà en préparation.

Si vous regardez l’histoire de l’Église, la crise la plus profonde fut celle du IVe siècle: l’arianisme. Ce fut une terrible crise; presque tout l’épiscopat collabora avec l’hérésie. Seuls quelques évêques restèrent fidèles. Ensuite, au Xe siècle, des familles romaines impies et immorales occupèrent la chaire papale. Puis l’exile d’Avignon, très dommageable pour l’Église, provoqua le Grand schisme d’Occident. Nous vivons aujourd’hui la quatrième grande crise, dans une terrible confusion sur la doctrine et la liturgie.
Mais nous pouvons nous appuyer sur toute la beauté des vérités divines, Jésus Eucharistie, les Sacrements, la doctrine et les principes liturgiques immuables qui constituent le vrai pouvoir de l’Église. Personne ne peut nous enlever cela, aucun synode, aucun évêque, pas même un Pape ne peut nous enlever le trésor et la beauté de la foi catholique.

Nous devons prier Dieu de guider son Église loin de cette crise et de donner à son Église des apôtres qui soient courageux et saints. Nous avons besoin de défenseurs de la vérité.

Cela n’a pas d’importance d’être populaire ou impopulaire. Pour tout membre du clergé, la première préoccupation est d’être populaire aux yeux de Dieu et non aux yeux du Monde ou des puissants. Jésus a lancé cet avertissement:  Malheur à vous quand les gens parlent en bien de vous.

Jésus, les apôtres, les saints rejetèrent la popularité. Ceux qui aujourd’hui se préoccupent de la popularité des médias de masse et de l’opinion publique, on se souviendra d’eux comme des lâches et non comme des héros de la Foi.

Mgr Schneider

IMG_1166« J’ai souvent pensé à la vie de saint Clotilde recluse dans sa maison de Tours, à sainte Radegonde derrière la clôyure du monastère de Poitiers… Dans la nuit barbare envahissante, ces saintes admirables ont gardé leur lampe allumée – la lampe de l’oraison et des bonnes œuvres, spirituelles et temporelles. Elles ont maintenu contre la barbarie quelques bastions de prière, d’honneur, de culture, parce que leur âme était fixée en Dieu. Nous est-il demandé de faire autre chose ? Et la grâce ne nous serait-elle pas accordée de le faire ? C’est impossible que la grâce ne nous soit pas accordée. »

Père CalmelIMG_1166

« je m’en tiens à la Messe traditionnelle… je refuse donc l’Ordo Missae de Paul VI

J’estime que mon devoir de prêtre de refuser de célébrer la Messe dans un rite équivoque. La simple honnêteté donc, mais infiniment plus l’honneur sacerdotal, me demandent de ne pas avoir l’imprudence de trafiquer la Messe catholique, reçue au jour de l’ordination…

J’attends en toute confiance de la Vierge Marie, la Mère du Souverain Prêtre, qu’elle m’obtienne de rester fidèle jusqu’à la mort à la Messe catholique, véritable et sans equivoque. Tuus sum ego, salvum me fac »

Père Calmel, novembre 1969

IMG_1166Il suffit de regarder la Vierge Marie pour comprendre que c’est Dieu qui est le plus fort et que c’en est fait, quoi qu’il paraisse, de Satan et du péché.

Père Calmel

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le premier commandement est d’aimer et d’adorer Dieu et cela est réalisé suprêmement dans la liturgie sacrée. Quand vous négligez le premier commandement, vous ne faîtes pas la volonté de Dieu, vous vous plaisez. Le bonheur est de réaliser la volonté de Dieu, pas de réaliser notre volonté.

Mgr Schneider

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« L’Eglise militante est la partie de ses membres (encore sur Terre) qui luttent contre trois cruels ennemis : le diable, le monde et la chair. »

Concile de Trente

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« Toute apologétique implique de montrer la perfection de la religion catholique pour en démontrer le principe surnaturel et divin.

Mais n’oubliez pas d’être apologète par votre vie avant de l’être par vos paroles »

Abbé Chautard

IMG_1166« Notre espérance n’est pas humaine, elle est chrétienne ! Notre Foi n’est pas dans l’Homme, mais dans le Christ !

Nous ne nous berçons pas de niaiseries relativistes, la transcendance spirituelle nous soutient,

Et notre victoire sera le règne ce roi pauvre, de ce Prince de la Paix : Notre Seigneur Jésus Christ»

Chevalier Celte

IMG_1166« Dieu n’a pas besoin de nos mensonges” (Jb 13, 77) ». « L’historien de l’Église sera d’autant plus fort pour faire ressortir son origine divine, supérieure à tout concept d’ordre purement terrestre et naturel, qu’il aura été plus loyal à ne rien dissimuler des épreuves que les fautes de ses enfants, et parfois même de ses ministres, ont fait subir à cette Épouse du Christ dans le cours des siècles. Étudiée de cette façon, l’histoire de l’Église, à elle toute seule, constitue une magnifique et concluante démonstration de la vérité et de la divinité du christianisme ». »

Léon XIII

IMG_1166« Dieu nous cherche avant même que nous pensions à Le chercher. C’est Dieu qui donne l’Amour à l’homme, non le contraire. L’amour de l’homme est une image de l’Amour de Dieu. Dieu nous a faits à son image. Tout ceci n’a rien à voir avec la magie, l’occultisme ou des formules symboliques ! »

« La franc-maçonnerie croit en l’« utopie » : autrement dit, tout ce qui est possible à un être humain, il doit et peut se le permettre. Il n’y a pas de limite dans une loi naturelle qui vienne de Dieu ; la morale provient du pacte social. Il n’y a donc pas d’autre mode de vie que l’hédonisme : le plaisir et le bonheur sont l’unique but, le Salut éternel n’existe pas, il faut jouir de la vie. La franc-maçonnerie conspire, alors, contre toute façon de penser qui n’est pas la sienne, elle veut changer la société et Des lois comme l’avortement, l’euthanasie ou le mariage homosexuel sont des idées maçonniques »

Serge Abad-Gallardo, ancien franc-maçon convertit

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«C’est à cela que tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

Jn 13/35

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« Partout où brille le soleil du catholicisme, on trouve l’amour, les rires et le bon vin. » Hilaire Belloc

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« dédie toute ta vie à défendre

l’Église du Christ contre l’action
de la Maçonnerie, particuliè-
rement de la Maçonnerie Ecclésiastique »… »
l’Église est déjà envahie par
la Maçonnerie, la Maçonnerie est déjà arrivée aux
pantoufles du Pape »
Padre Pio a Don Villa, mission approuvee par Pie XII
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Nulle part dans le monde il n’y a d’ordre, et Satan règne sur les plus hauts postes,déterminant le cours des choses. Il réussira effectivement à s’introduire jusqu’au sommet de l’Église… Pour l’Église aussi, viendra le temps de ses plus grandes épreuves. Des Cardinaux s’opposeront à des cardinaux, des évêques aux évêques. Satan mar-
chera au milieu de leurs rangs, et à Rome, il y aura des changements. Ce qui est pourri tombera, et ce qui tombera, ne se relèvera plus. L’Église sera obscurcie et le monde bouleversé par la terreur.
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«  Une loge inaugurée sous les auspices de Rousseau, le fanatique de Genève, devint le centre du mouvement révolutionnaire français, et un prince de sang royal s’y rendit pour jurer la destruction des successeurs de Philippe le Bel sur la tombe de Jacques de Molai. Les registres de l’Ordre des Templiers attestent que le Régent, le Duc d’Orléans, était Grand-Maître de cette formidable société secrète et que ses successeurs ont été le Duc de Maine, le Prince de Bourbon-Condé et le Duc de Cossé-Brissac. »

 

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« venez  Seigneur !  je me prépare à accueillir vote oeuvre d’un coeur humble et docile, prêt à se laisser guérir, purifier, pétrir par vous.IMG_1166

Oui avec votre aide je veux faire n’importe quel sacrifice, je veux renoncer à tout ce qui pourrait retarder en moi votre œuvre rédemptrice

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L’histoire de France aurait pu faire l’économie de beaucoup de généraux, de rois, et de ministres : elle n’aurait pas pu se passer de ses saints.

Henri Pourrat

IMG_1166« Le Rosaire est une source de vie. Dans le testament nouveau, le Rosaire est à l’âme chrétienne ce que fut autrefois, dans le Testament Ancien, à Israël errant au désert, cette source jaillissante qui jaillit du rocher. Nous aussi, nous sommes en marche vers la Terre Promise. Nous aussi, nous cheminons dans le désert de la tentation, de l’épreuve, du sacrifice. Nous aussi, nous sommes altérés, assoiffés… »

Père Marie Etienne Vayssière O.P.

IMG_1166Conservez avec soin en toute chose la pureté de conscience ; ne faites jamais rien qui puisse la ternir, ou seulement vous rendre moins agréable aux yeux de Dieu. Dieu, en effet, se révèle aux humbles. Et il éclaire par les dons du Saint-Esprit (dons de science, de sagesse, d’intelligence) ceux qui gardent leur âme pure et se livrent à la prière.

Que votre prière soit continuelle. Aimez à vous cacher pour donner à la lecture ou à la méditation tout le temps que vous emploieriez à vous entretenir avec les créatures. Vous ne serez admis dans le secret de l’Époux, que si vous savez converser avec lui cœur à cœur dans le secret de votre âme.

Les Anciens désignaient ainsi les quatre échelons de « l’échelle du Paradis » : Lecture, méditation, prière, contemplation. Prenons les moyens (silence, solitude) de nous livrer assidument aux trois premiers échelons, et Dieu nous introduira dans la contemplation.

St Thomas d’Aquin

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« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Evangile de Jean ch.14 v.6)

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Les 2 cités Saint augustin

« Deux amours ont bâti deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu a construit la cité terrestre, et l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi-même, la cité céleste. L’une se glorifie en soi, et l’autre dans le Seigneur ; l’une cherche sa gloire dans les hommes, et l’autre dans le témoignage de sa conscience ; l’une marche la tête superbement levée dans l’enivrement de sa propre gloire, et l’autre dit à son Dieu : « Vous êtes ma gloire et mon orgueil ». En l’une des chefs sont dominés par la passion d’écraser leurs sujets, et en l’autre les chefs et les sujets s’assistent mutuellement, ceux-là par leur paternelle administration, et ceux-ci par leur obéissance. L’une se flatte, en la personne des puissants, de sa propre vertu, l’autre dit à son Dieu : « Seigneur, vous qui êtes toute ma force, je vous aimerai. » »

Saint Augustin, Les deux cités

IMG_1166L'ange dêchu
« Depuis que, par la jalousie du démon, le genre humain s’est misérablement séparé de Dieu, auquel il était redevable de son appel à l’existence et des dons surnaturels, il s’est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre l’un pour la vérité et pour la vertu, l’autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et la vérité. Le premier est le royaume de Dieu sur la Terre, à savoir la véritable Église de Jésus-Christ, dont les membres, s’ils veulent lui appartenir du fond du cœur et de manière à opérer leur salut, doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique, de toute leur âme, de toute leur volonté. Le second est le royaume de Satan. Sous son empire et en sa puissance se trouvent tous ceux qui, suivant les funestes exemples de leur chef et de Nos premiers parents, refusent d’obéir à la loi divine et multiplient leurs efforts, ici pour se passer de Dieu, là pour agir directement contre Dieu. »

Humanum genus publiée en 1884, pape Léon XIII

IMG_1166Jesus enseignant au docteurs
« L’intégrité des doctrines est l’unique chance des rétablissements de l’ordre chrétien dans le monde. »

Cardinal Pie

 

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« L’antisémitisme doit être une seule et même chose avec le catholicisme, en ce sens que nous devons combattre les juifs, comme les francs-maçons, comme les socialistes, comme les anarchistes, pour la défense de la société civile, de la patrie et de la croix de Jésus-Christ. »

(Mgr Delassus, Chanoine honoraire du diocèse de Cambrai – 1894)

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Padre Pio qui pleurait lorsque lui-même se confessait et confiait au moine qui s’étonnait de ses larmes : « Mon fils, toi tu penses que le péché consiste à transgresser une loi. Non! Le péché est trahison de l’amour. Qu’a fait pour moi le Seigneur et moi, qu’est-ce que je fais pour lui ?  »

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« Mais c’est précisément parce que je crois à ton Amour, ô mon grand Dieu, puissant et bon, que je crois à l’enfer. …Tu as tout créé par amour; Tu as formé l’homme à ta divine ressemblance; Tu l’as vivifié de ton propre souffle, Tu l’as comblé de tes dons et Tu n’as demandé à cette créature si richement dotée, qu’un peu de confiance, de fidélité et d’amour; et quand elle te méprise et se révolte contre Toi, Tu resterais impassible, comme un être incomplet privé d’amour et de sentiment ?

Ô mon Dieu, je crois aux rigueurs de ta Justice parce que je crois aux excessives tendresses de ton Cœur…

Quand je vois un prince laisser dans son royaume tous les crimes impunis; quand je le vois distribuer ses largesses avec autant de profusion sur les félons et les traîtres que sur ses sujets fidèles, et trainer dans l’avilissement la grandeur et la majesté royales, je ne puis que le mépriser et le nommer injuste et lâche! Non, s’il n’y avait pas d’enfer, je ne pourrais pas t’aimer … S’il n’y avait pas d’enfer, il manquerait trois fleurons splendides à la couronne de tes sublimes perfections: il y manquerait la justice, la puissance et la dignité!

Et d’ailleurs, ce n’est pas Toi, mon Dieu, souverainement bon, qui condamnes et qui damnes; ce sont les méchants eux-mêmes qui, refusant de se jeter dans les flammes de ton éternel Amour, se précipitent dans celles de ta Justice éternelle. Oui, je t’aime tel que Tu es. Je t’adore couronné de l’ensemble infini de toutes les perfections, aussi Juste que bon, aussi grand par ta puissance et par ta sainteté que par ta miséricorde, et toujours l’Amour, l’Amour Infini, l’Amour qui crée, qui donne, qui pardonne, qui vivifie; l’Amour qui commande, qui reprend et qui châtie. »

extraits des notes d’une sainte religieuse décédée il y a cent ans, le 14 mai 1915, Mère Louis-Marguerite Claret de La Touche.

IMG_1166Ne faut-il pas que l’Église de jour en jour, prenne davantage la ressemblance du Christ? Ne faut-il pas qu’elle soit comme la vivante image de Celui qui a souffert de tels tourments et si nombreux ? Ne faut-il pas que d’une certaine façon elle achève en elle-même ce qui manque aux souffrances du Christ (Coloss. I, 24) ? C’est là le secret de cette loi de la souffrance imposée par Dieu à son Église qui milite sur cette terre.

Saint Pie X – Communium rerum (21 avril 1909)IMG_1166« Nous adhérons de tout cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité. Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le concile Vatican II et après le concile dans toutes les réformes qui en sont issues. Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la démolition de l’Église, à la ruine du Sacerdoce, à l’anéantissement du Sacrifice et des Sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à un enseignement naturaliste et teilhardien dans les Universités, les Séminaires, la catéchèse, enseignement issu du libéralisme et du protestantisme condamnés maintes fois par le magistère solennel de l’Église. Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l’Église depuis dix-neuf siècles. « S’il arrivait, dit saint Paul, que NOUS-MÊME ou un Ange venu du ciel vous enseigne autre chose que ce que je vous ai enseigné, qu’il soit anathème. » (Gal. 1, 8.) N’est-ce pas ce que nous répète le Saint-Père aujourd’hui? Et si une certaine contradiction se manifestait dans ses paroles et ses actes ainsi que dans les actes des dicastères, alors nous choisissons ce qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux nouveautés destructrices de l’Église. » […]

Mgr Lefebvre dans sa Déclaration du 21 novembre 1974IMG_1166

L’héritage que Jésus-Christ nous a donné, c’est son Sacrifice, c’est son Sang, c’est sa Croix. Et cela est le ferment de toute la civilisation chrétienne et de ce qui doit nous mener au ciel. Aussi je vous dis : Pour la gloire de la Très Sainte Trinité, pour l’amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour la dévotion à la Très Sainte Vierge Marie, pour l’amour de l’Eglise, pour l’amour du pape, pour l’amour des évêques, des prêtres, de tous les fidèles, pour le salut du monde, pour le salut des âmes, gardez ce testament de Notre-Seigneur Jésus-Christ! Gardez le Sacrifice de Notre-Seigneur Jésus-Christ! Gardez la messe de toujours!

Mgr Lefebvre 23 septembre 1979IMG_1166

En 1859, paraissait « L’Eglise romaine en face de la Révolution » écrit par Jacques Crétineau-Joly (1803-1875) qui révélait certains papiers secrets de la Haute Vente des Carbonari (secte maçonnique) tombés entre les mains du pape Grégoire XVI.

« Le pape, quel qu’il soit, ne viendra jamais aux sociétés secrètes : c’est aux sociétés secrètes à faire le premier pas vers l’Église, dans le but de les vaincre tous deux. Le travail que nous allons entreprendre n’est l’œuvre ni d’un jour, ni d’un mois, ni d’un an ; il peut durer plusieurs années, un siècle peut-être ; mais dans nos rangs le soldat meurt et le combat continue.

Nous n’entendons pas gagner les papes à notre cause, en faire des néophytes de nos principes, des propagateurs de nos idées. Ce serait un rêve ridicule, et de quelque manière que tournent les événements, que des cardinaux ou des prélats, par exemple, soient entrés de plein gré ou par surprise dans une partie de nos secrets, ce n’est pas du tout un motif pour désirer leur élévation au siège de Pierre. Cette élévation nous perdrait. L’ambition seule les aurait conduits à l’apostasie, le besoin du pouvoir les forcerait à nous immoler. Ce que nous devons demander, ce que nous devons chercher et attendre, comme les Juifs attendent le Messie, c’est un pape selon nos besoins (…).

Avec cela nous marcherons plus sûrement à l’assaut de l’Église, qu’avec les pamphlets de nos frères de France et l’or même de l’Angleterre. Voulez-vous en savoir la raison ?
C’est qu’avec cela, pour briser le rocher sur lequel Dieu a bâti son Église, nous n’avons plus besoin de vinaigre annibalien, plus besoin de la poudre à canon, plus besoin même de nos bras. Nous avons le petit doigt du successeur de Pierre engagé dans le complot, et ce petit doigt vaut pour cette croisade tous les Urbain II et tous les saint Bernard de la Chrétienté.
Nous ne doutons pas d’arriver à ce terme suprême de nos efforts ; mais quand ? mais comment ?

L’inconnue ne se dégage pas encore. Néanmoins, comme rien ne doit nous écarter du plan tracé, qu’au contraire tout y doit tendre, comme si le succès devait couronner dès demain l’œuvre à peine ébauchée, nous voulons, dans cette instruction qui restera secrète pour les simples initiés, donner aux préposés de la Vente suprême des conseils qu’ils devront inculquer à l’universalité des frères, sous forme d’enseignement ou de memorandum (…).

Or donc, pour nous assurer un pape dans les proportions exigées, il s’agit d’abord de lui façonner, à ce Pape, une génération digne du règne que nous rêvons. Laissez de côté la vieillesse et l’âge mûr ; allez à la jeunesse, et si c’est possible, jusqu’à l’enfance (…) vous vous arrangerez à peu de frais une réputation de bon catholique et de patriote pur.

Cette réputation donnera accès à nos doctrines au sein du jeune clergé comme au fond des couvents. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions ; il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le Pontife qui devra régner, et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation. C’est un petit grain de sénevé que nous confions à la terre ; mais le soleil des justices le développera jusqu’à la plus haute puissance, et vous verrez un jour quelle riche moisson ce petit grain produira.

Dans la voie que nous traçons à nos frères, il se trouve de grands obstacles à vaincre, des difficultés de plus d’une sorte à surmonter. On en triomphera par l’expérience et par la perspicacité ; mais le but est si beau, qu’il importe de mettre toutes les voiles au vent pour l’atteindre. Vous voulez révolutionner l’Italie, cherchez le Pape dont nous venons de faire le portrait. Vous voulez établir le règne des élus sur le trône de la prostituée de Babylone, que le Clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques. Vous voulez faire disparaître le dernier vestige des tyrans et des oppresseurs, tendez vos filets comme Simon Barjone ; tendez-les au fond des sacristies, des séminaires et des couvents plutôt qu’au fond de la mer : et si vous ne précipitez rien, nous vous promettons une pêche plus miraculeuse que la sienne. Le pêcheur de poissons devint pêcheur d’hommes ; vous, vous amènerez des amis autour de la Chaire apostolique. Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde ».

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Laissons le Christ s’exprimer à travers nous. Tel un instrument, tiens-toi tout prêt pour la main de l’artiste. Ne laisse pas les cordes se détendre et s’amollir sous l’effet des plaisirs, ne deviens pas une cithare inutilisable. Serre les cordes, tends-les pour le chant. Rends-toi digne des mains très pures qui se serviront de toi !… Si le Christ se met à jouer sur son instrument, alors le Saint-Esprit viendra sûrement et le miracle qui dépasse tous les autres se manifestera : la charité !

St Jean ChrysostomeIMG_1166

Plus potuit quia plus amavit

Elle a obtenu plus, parce qu’elle a plus aimé !

IMG_1166En toute œuvre bonne que tu entreprends, commence par Lui demander dans une prière très instante qu’Il la mène à bien… Ainsi Celui qui a déjà daigné de nous compter parmi Ses fils n’aura pas un jour à s’attrister de nos mauvaises actions.

tiré de la règle de saint BenoîtIMG_1166

Abba Antoine dit : Je vis tous les filets de l’ennemi déployés sur la terre, et je dis en gémissant : Qui donc passe outre ces pièges ? Et j’entendis une voix me répondre : l’humilité !IMG_1166

« Moïse vit que le peuple était livré au désordre, parce qu’Aaron l’avait laissé dans ce désordre, l’exposant à devenir la risée de ses ennemis. » (Ex. 32, 25)IMG_1166

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« Ô Dieu d’infinie bonté, qui oubliez les iniquités de vos enfants dès qu’ils se convertissent à vous, et daignez exaucer avec clémence leurs gémissements, regardez vos temples profanés par la main des infidèles, et considérez l’affliction profonde de votre peuple bien-aimé.

Souvenez-vous de l’Église, cet héritage que vous avez acquis par le sang précieux de votre Fils unique.

Hâtez-vous de visiter cette vigne choisie, plantée par votre droite, et que la bête sauvage s’efforce de ruiner.

Fortifiez par votre vertu ceux qui la cultivent, pour qu’ils résistent à la rage des dévastateurs ; rendez-les victorieux, et donnez à quiconque travaille dignement pour l’Église la possession de votre royaume.

Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il. »

Prière de saint Pie V contre les hérésies

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Elle était debout, la Mère, malgré sa douleur,
En larmes, près de la croix ,
Tandis que son Fils subissait son calvaire.

Alors, son âme gémissante,
Toute triste et toute dolente,
Un glaive transperça.

Qu’elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Fils de Dieu !

Dans le chagrin qui la poignait,
Cette tendre Mère pleurait
Son Fils mourant sous ses yeux.

Quel homme sans verser de pleurs
Verrait la Mère du Seigneur
Endurer si grand supplice ?

Qui pourrait dans l’indifférence
Contempler en cette souffrance
La Mère auprès de son Fils ?

Pour toutes les fautes humaines,
Elle vit Jésus dans la peine
Et sous les fouets meurtri.

Elle vit l’Enfant bien-aimé
Mourant seul, abandonné,
Et soudain rendre l’esprit.

Ô Mère, source de tendresse,
Fais-moi sentir grande tristesse
Pour que je pleure avec toi.

Fais que mon âme soit de feu
Dans l’amour du Seigneur mon Dieu :
Que je Lui plaise avec toi.

Mère sainte, daigne imprimer
Les plaies de Jésus crucifié
En mon cœur très fortement.

Pour moi, ton Fils voulut mourir,
Aussi donne-moi de souffrir
Une part de Ses tourments.

Donne-moi de pleurer en toute vérité,
Comme toi près du Crucifié,
Tant que je vivrai !

Je désire auprès de la croix
Me tenir, debout avec toi,
Dans ta plainte et ta souffrance.

Vierge des vierges, toute pure,
Ne sois pas envers moi trop dure,
Fais que je pleure avec toi.

Du Christ fais-moi porter la mort,
Revivre le douloureux sort
Et les plaies, au fond de moi.

Fais que Ses propres plaies me blessent,
Que la croix me donne l’ivresse
Du Sang versé par ton Fils.

Je crains les flammes éternelles;
Ô Vierge, assure ma tutelle
À l’heure de la justice.

Ô Christ, à l’heure de partir,
Puisse ta Mère me conduire
À la palme des vainqueurs.

À l’heure où mon corps va mourir,
À mon âme, fais obtenir
La gloire du paradis.

Amen ! Pour les siècles des siècles. Amen.

séquence composée au treizième siècle par le franciscain italien Jacopone da Todi.

IMG_1166Seigneur Jésus,
Apprenez-nous à être généreux,
A Vous servir comme Vous le méritez
A donner sans compter,
A combattre sans souci des blessures,
A travailler sans chercher le repos,
A nous dépenser, sans attendre d’autre récompense,
que celle de savoir que nous faisons Votre Sainte Volonté.

St Ignace de LoyolaIMG_1166

Tard je t’ai aimée, Beauté cachée! soupirait saint AugustinIMG_1166

Comme le disait un vieux Calvaire flamand de 1632 :
Je suis la Lumière, et vous ne me voyez pas
Je suis la Route, et vous ne me suivez pas
Je suis la Vérité, et vous ne me croyez pas
Je suis la Vie, et vous ne me cherchez pas
Je suis le Maître, et vous ne m’écoutez pas
Je suis votre grand Ami, et vous ne m’aimez pas
Je suis votre Dieu, et vous ne me priez pas.
Si vous êtes malheureux, ne me le reprochez pas !IMG_1166

Celui qui n’a pas l’Eglise comme mère ne peut pas avoir Dieu comme Père

St Corneille

 

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Malheur à moi si je n’évangélise pas,

 

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Le Seigneur tout-puissant aurait pu rendre tous les hommes également riches en biens de la terre de sorte que personne n’aurait eu besoin d’un autre… Mais il ne le voulut pas parce qu’il voulait éprouver les dispositions des hommes… Il créa les pauvres pour provoquer la miséricorde des hommes ; il créa les faibles pour mettre à l’épreuve les puissants. La pauvreté de ton frère est pour toi un capital si tu prends soin du pauvre et du nécessiteux !

Extrait d’un sermon de saint Paulin

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Les croix transformées dans les flammes de l’amour sont comme un fagot d’épines que l’on jette au feu et que le feu réduit en cendres. Les épines sont dures, mais les cendres sont douces…/… Les combats nous mettent au pied de la Croix, et la Croix à la porte du Ciel.

Saint curé d’ArsIMG_1166Si le soldat parle spontanément de la guerre, si le marchand parle de son commerce, et l’amoureux de celle qu’il aime, il serait normal que le chrétien parle facilement de son ami, de son bienfaiteur, de son rédempteur, de son Dieu, de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Saint IgnaceIMG_1166

A-t-on jamais entendu parler d’un Dieu qui se soit fait aussi proche des hommes ?

saint Thomas d’ AquinIMG_1166

Les catholiques damnés souffrent plus que ceux des autres religions parce que, le plus souvent, ils ont reçu et méprisé plus de grâces et de Lumières »

Le manuscrit de l’enfer – lettre de l’au-delà – 1964IMG_1166

« À toi, ô Reine des cieux, et à ta protection, je confie la sainte Église, les évêques et le clergé, ainsi que tout le royaume, ses souverains et ses habitants. »

St Emeric, fils de St Etienne, Roi de Hongrie, sur son lit de mortIMG_1166

« Aimez-vous les uns les autres »

St JeanIMG_1166

« Les mauvais livres abonderont sur la terre, et les esprits des ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu. […] Les gouvernements civils auront tous le même dessein, qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices. »
– Notre Dame de la Salette, à Mélanie et Maximin.
19 septembre 1846IMG_1166

Le diable: l’ordre c’est la mort, le désordre c’est la vie, révolte! Évade toi!

Dieu: l’ordre c’est la vie, le désordre c’est la mort, tu n’es pas un évadé, tu es un déserteur !
IMG_1166

C’est évident que l’Église est en train d’abandonner toujours plus les vieilles structures traditionnelles de la vie européenne et donc qu’elle est en train de changer d’aspect. En elle vivent de nouvelles formes. Il est clair surtout que la déchristianisation de l’Europe progresse, que l’élément chrétien disparaît toujours plus du tissu social. Par conséquence, l’Église doit trouver une nouvelle forme de présence, doit changer son mode de se présenter. Des bouleversements historiques sont en cours, mais on ne sait pas encore à quel moment on pourra dire avec certitude que commence l’un ou l’autre

Benoit XVIIMG_1166

«Il y a deux êtres simples, l’enfant, qui ne connaît pas encore le mal, et le vieillard sanctifié qui l’a oublié à force de le vaincre»

Les trois âges de la vie intérieure

Père Garrigou-LagrangeIMG_1166

 

«L’être n’est ni équivoque, ni univoque, mais analogue»

La première donnée de l’intelligence

Père Garrigou-LagrangeIMG_1166

 

«L’enfer a sauvé bien des âmes, c’est-à-dire que la crainte de l’enfer a été le commencement de la sagesse»

Père Garrigou-LagrangeIMG_1166

 

 

« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des mis­sions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et comme autrefois il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, continue le Pontife, la France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sent les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Eglise qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité. Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France, où en aucun temps la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. » [2]

Pape Grégoire IX au Roi St LouisIMG_1166

 

Il y aura du courage quand la foi sera vive dans les cœurs, quand on pratiquera tous les préceptes imposés par la foi ; car la foi est impossible sans les œuvres, comme il est impossible d’imaginer un soleil qui ne donnerait point de lumière et de chaleur. IMG_1166

Unicuique mandavit de proximo suo

St Pie XIMG_1166

 

« Vive le Christ qui est Roi des Francs ! »

Ste Jeanne d’Arc       IMG_1166

 

Prière pour la France éternelle

 

O Marie, Reine du Ciel et de la Terre, Vous qui avez été sacrée Reine de France, protégez tous Vos enfants,

accordez-leur sans cesse Votre soutien maternel, Votre secours en toutes circonstances.

Mettez en déroute, avec les Légions Célestes à Vos côtés, les ennemis de la Sainte Eglise,

tous ceux qui se moquent des Lois Divines et qui veulent mettre en échec

le plan de Salut de Dieu à travers la France.

 

Vierge Marie et Saint Joseph, accordez à tous les Français la force de réagir

devant une telle situation d’incroyance et d’impiété.

Que la Foi brille à nouveau en France et soit un flambeau de vie et de vérité

pour toutes les nations. Reine de France, soyez désormais victorieuse

avec les Légions Célestes, avec Saint Joseph et tous les Saints et Saintes de France.

 

Que la France, Votre Fille, retrouve grâce aux yeux de Votre Divin Fils, que ses péchés, nombreux,

lui soient pardonnés et que la Paix, l’Amour et la vraie Liberté,

celle qui vient de Dieu et non des hommes, soient à nouveau un modèle pour tous.

Reine de France, priez pour nous et venez au secours de tant d’âmes en péril.

Reine de France, soyez victorieuse en France et dans le monde entier.

 

Sacré Cœur de Jésus, venez au secours de la France. Amen.IMG_1166

Vous avez un petit cœur, mais la prière l’élargit et le rend capable d’aimer Dieu…
Ce ne sont ni les longues, ni les belles prières que le bon Dieu regarde, mais celles qui se font du fond du cœur, avec un grand respect et un véritable désir de plaire à Dieu… Combien un petit quart d’heure que nous dérobons à nos occupations, à quelques inutilités, pour prier, lui est agréable…

Saint curé d’ArsIMG_1166

La crainte de Dieu est le commencement de la sagesseIMG_1166

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